Jeux Olympiques de Garmisch-Partenkirchen 1936

 

Les matches sont joués sur deux glaces naturelles, celle du stade olympique de 10 000 spectateurs au pied de la Zugspitze (point culminant de l'Allemagne) et celle du Riessersee. On joue en plein air par des températures aux alentours de 0C, et les parties doivent parfois interrompues en raison de tempêtes de neige.

Après le tournoi en comité restreint de 1932, il y a cette fois pléthore de participants avec quinze équipes. Mais surtout, le contexte international a changé. Tout a commencé en 1933 quand quelques clubs londoniens ont commencé à importer des joueurs canadiens, une vague devenue une véritable marée en 1935 avec la création d'une ligue semi-pro en Grande-Bretagne.

Le Canada envoie normalement aux championnats du monde (et/ou aux JO) le vainqueur de l'Allan Cup, le championnat amateur. Il s'agit normalement des Halifax Wolverines, mais ils ne peuvent plus monter d'équipe en raison de l'émigration des hockeyeurs vers ce championnat professionnel britannique (non déclaré comme tel puisque le sport olympique reste officiellement amateur) ! On annonce d'abord que les Fort Arthur Bearcats, deuxièmes derrière Halifax, prendront leur place, mais finalement, il s'agit d'une équipe mixte avec meilleurs joueurs des deux équipes, mais aussi des Royals de Montréal. C'est donc la première fois de l'histoire que le Canada crée une sélection nationale.

Pour ne pas se faire piquer également ses nouveaux joueurs, le Canada réduit sa tournée européenne au strict minimum en jouant un seul match de préparation gagné 5-2 chez les Français Volants de Paris. Les États-Unis, eux, ont connu un nul et une défaite (4-4 et 3-4) contre cet adversaire, et n'ont pas obtenu la moindre victoire en huit rencontres à Paris et à Londres ! Ils ont dû attendre leurs déplacements en Belgique et aux Pays-Bas pour enfin gagner. Les équipes nord-américaines ne paraissent donc plus intouchables.

Le Canada arrive en demandant la disqualification de quinze joueurs partis en Angleterre sans autorisation, dont les internationaux britanniques Alex Archer et Jimmy Foster. Après de longues négociations, il retire sa réclamation contre la Grande-Bretagne en expliquant qu'elle était "de principe". Il faut comprendre que le Canada n'est pas en 1936 une nation indépendante, mais une partie de l'Empire Britannique : il n'y a donc véritablement de distinction de nationalité. La France n'a pas cette chance : elle est à deux doigts de boycotter le tournoi après avoir échoué à naturaliser Belhumeur, Cadorette et Gagnon comme elle voulait le faire. Elle doit se contenter de ses propres joueurs.

Personne ne parle de boycott, par contre, à cause de l'utilisation de ces Jeux Olympiques à des fins de propagande par le régime nazi. Dans les tribunes de Garmisch-Partenkirchen, on note ainsi la présence suivant les rencontres de Josef Goebbels, Hermann Goering, Rudolf Hess et d'Adolf Hitler lui-même. Le capitaine autrichien, le Baron Hans von Trauttenberg, étonne ses coéquipiers en refusant de faire le salut hitlérien : exilé en Angleterre où il est le seul hockeyeur d'Europe continentale, il changera de nationalité quelques années plus tard et combattra dans l'armée britannique. Son coéquipier, le gardien Hermann Weiß, partira lui aussi à Londres, mais en 1939, contraint et forcé par ses origines juives.

Alors qu'il avait émigré en Suisse puis en Italie après l'arrivée au pouvoir des nazis et la montée en flèche de l'antisémitisme, Rudi Ball est sélectionné en équipe d'Allemagne bien qu'il soit à moitié juif, et est ainsi récupéré par la propagande allemande comme preuve de la liberté dont bénéficierait les juifs. Son retour sert en partie d'alibi vis-à-vis des délégations étrangères, et il est aussi dû à un calcul pragmatique. La vedette Gustav Jaenecke est réticente à jouer sans son ami, et les dirigeants allemands se voient mal envoyer une équipe sans Jaenecke et Ball qui sont leurs deux meilleurs joueurs.

 

Première phase

Groupe A (6, 7, 8 et 9 février)

Canada - Pologne 8-1 (5-0,2-1,1-0)  Farmer-Horn 2, Kitchen, Thomson 4, Neville / Murray (c.s.c.)

Canada - Lettonie 11-0 (2-0,3-0,6-0)  Saint-Germain 3, Farquharson 4, Haggarty 2, Neville, Farmer-Horn
Autriche - Pologne 2-1 (0-0,0-0,2-1)  Demmer, Nowak / Kowalski

Pologne - Lettonie 9-2 (1-0,4-0,4-2)  Zielinski 2, Kowalski 2, Wolkowski 3, Stupnicki, Marchewczyk / Bebris, Petersons
Canada - Autriche 5-2 (4-0,1-2,0-0)  Thomson, Farquharson, Murray, Farmer-Hom, Sinclair / Thomson (c.s.c.), Vojta

Autriche - Lettonie 7-1 (4-0,0-0,3-1)  Demmer 2, Seidler 2, Tatzer 2, Csöngei / Paegle

Classement : 1 Canada 6, 2 Autriche 4, 3 Pologne 2, 4 Lettonie 0.

Le match le plus intéressant et rythmé oppose l'Autriche et la Pologne. C'est normal car il est décisif pour la deuxième place de poule, qualificative pour la suite du tournoi. Il faut attendre le dernier tiers-temps pour que Fritz Demmer, le meilleur attaquant autrichien, convertisse un centre de Nowak. Les Polonais égalisent rapidement quand un tir lointain de Kowalski est dévié dans son but par le patin du gardien Hermann Weiß. Annoncé pourtant malade, Oskar Nowak inscrit le but vainqueur. La nouvelle égalisation polonaise intervient juste après la sirène, une seconde trop tard...

 

Groupe B (6, 7, 8 et 9 février)

Allemagne - États-Unis 0-1 (0-1,0-0,0-0)  Smith

États-Unis - Suisse 3-0 (0-0,3-0,0-0)  Spain, Ross, Garrison
Allemagne - Italie 3-0 (1-0,1-0,1-0)  Schibukat, Jaenecke, Ball

Allemagne - Suisse 2-0 (0-0,1-0,1-0)  Ball, Jaenecke
Italie - États-Unis 2-1 a.p. (0-0,0-0,1-1,0-0,1-0)  Zucchini, Scotti / Garrison

Suisse - Italie 1-0 (0-0,1-0,0-0)  C. Kessler

Classement : 1 Allemagne 4, 2 États-Unis 4, 3 Italie 2, 4 Suisse 2.

La plus grosse surprise du tournoi vient de la défaite des États-Unis face à l'Italie, qui débute aux Jeux olympiques. Les Américains sont néanmoins qualifiés avec l'Allemagne. C'est une grande déception pour les Suisses, vice-champions du monde un an plus tôt : ils ont dominé le début de match en vain contre les États-Unis, puis le gardien helvète Kunzler a encaissé un mauvais premier but face aux Allemands, même si le second est en revanche une merveille de Gustav Jaenecke qui dribble les défenseurs Hug et Schmidt. Pour son dernier match pour l'honneur, la Suisse change de gardien et met sur la touche le décevant Hans Cattini, qui a manqué de courage et de résistance. Il est remplacé sur l'aile droite de la première ligne par Charles Kessler, qui marque l'unique but.

 

Groupe C (6, 7, 8 et 9 février)

Hongrie - Belgique 11-2 (1-1,2-0,8-1)  Miklos 5, Harray 4, Rona, Magyar / P. Van Reyschoot, Pootmans

Tchécoslovaquie - Belgique 5-0 (0-0,4-0,1-0)  Kucera 3, Malecek, Z. Jirotka
Hongrie - France 3-0 (0-0,1-0,2-0)  Miklos 2, Magyar

Tchécoslovaquie - Hongrie 3-0 (1-0,1-0,1-0)  Kucera, Z. Jirotka, Malecek
France - Belgique 4-2 a.p. (1-0,0-1,0-0,1-1,2-0)  Hassler, Couttet, Delesalle, Hagnauer / Pootmans, P. Van Reyschoot

Tchécoslovaquie - France 2-0 (0-0,1-0,1-0)  Kucera, Z. Jirotka

Classement : 1 Tchécoslovaquie 6, 2 Hongrie 4, 3 France 2, 4 Belgique 0.

Le manque d'entraînement se fait sentir chez l'équipe de France, qui ne bat les Belges que grâce à la fatigue des adversaires en prolongation. Elle se rattrape en faisant un bon dernier match, mais sans arriver à battre le gardien supposé vieillissant Jan Peka, qui dispute sa dernière compétition internationale et qui représentait déjà la Bohême en 1913. Il ne concède pas le moindre but et permet à la Tchécoslovaquie de se qualifier pour le deuxième tour, suivie de la Hongrie.

 

Groupe D (du 6 au 8 février)

Suède - Japon 2-0 (1-0,0-0,1-0)  Engberg, Liljeberg
Grande-Bretagne - Suède 1-0 (1-0,0-0,0-0)  Brenchley
Grande-Bretagne - Japon 3-0 (2-0,0-0,1-0)  Brenchley, Archer, Borland

Classement : 1 Grande-Bretagne 4, 2 Suède 2, 3 Japon 0.

Le gardien japonais Teiji Honma est le premier à porter un masque - en il de chat - dans une compétition internationale (ces JO, comme les précédents, comptent aussi comme championnats du monde et d'Europe). Cela n'empêche pas les Asiatiques d'être éliminés par les Britanniques et les Suédois.

 

 

Demi-finales

Groupe A (du 11 au 13 février)

Allemagne - Hongrie 2-1 (0-0,1-0,1-1)  Von Bethmann-Hollweg, Jaenecke / Miklos
Grande-Bretagne - Canada 2-1 (1-1,0-0,1-0)  Davey, Brenchley / Saint-Germain
Canada - Hongrie 15-0 (3-0,9-0,3-0)  Murray 3, Thomson 2, Neville 2, Sinclair 3, Farmer-Horn 2, Farquharson 2, contre son camp
Grande-Bretagne - Allemagne 1-1 a.p. (0-0,1-0,0-1,0-0,0-0,0-0)  Davey / Schibukat
Grande-Bretagne - Hongrie 5-1 (1-0,3-1,1-0)  Brenchley, Chappell, Davey 2, Archer / Jeney
Canada - Allemagne 6-2 (1-0,3-0,2-2)  Farquharson 2, Neville 2, Farmer-Horn, Saint-Germain / Wiedemann, Strobl

Classement : 1 Grande-Bretagne 5, 2 Canada 4, 3 Allemagne 3, 4 Hongrie 0.

Après les États-Unis, les Canadiens sont défaits à leur tour. Ils craignaient la lutte "fratricide" face aux Britanniques, ils n'ont pas été déçus. Devant 40 000 spectateurs qui attendent surtout le match de l'Allemagne, le centre Jimmy Chappell, infatigable dans les coins, et le rapide ailier Gerry Davey adressent les premier tirs. Après seulement quarante secondes de jeu, une nouvelle tentative de Davey, qui avait été malade au cours du tournoi olympique mais est de nouveau sur pied pour ce match, finit dans les filets. La Grande-Bretagne s'applique ensuite à neutraliser leurs adversaires : les défenseurs Carl Erhardt et Gordon Dailley jouent l'homme tandis que leurs ailiers récupèrent le palet. Les Canadiens foncent sur le but et finissent par égaliser par un beau tir de Saint-Germain, mais le score reste bloqué à 1-1.

Il reste deux minutes à jouer quand Davey lance une contre-attaque et attire la défense vers la droite avant de tirer. Edgar "Crisp" Brenchley, qui a suivi l'action, prend le rebond et inscrit le but de la victoire. Les Canadiens sortent leur gardien pour attaquer à six la cage de Foster, en vain. La surprise est totale, les joueurs britanniques quittent la glace sous les vivas et signent des autographes tout le long de leur retour jusqu'à leur hôtel dans la nuit de Garmisch.

Le Canada se venge le lendemain en passant quinze buts à l'équipe hongroise qui a fait tourner son effectif et reposé ses meilleurs joueurs. Il battra ensuite l'Allemagne - qui a, elle, accroché le nul contre les Britanniques par une égalisation de Herbert Schibukat - pour la deuxième place. Le public allemand se montre chauvin et peu sportif au cours de cette défaite éliminatoire.

 

Groupe B (du 11 au 13 février)

États-Unis - Tchécoslovaquie 2-0 (0-0,2-0,0-0)  Spain, Garrison
Suède - Autriche 1-0 (1-0,0-0,0-0)  Liljeberg
Tchécoslovaquie - Suède 4-1 (0-1,2-0,2-0)  Tozicka, D. Jirotka, Malecek, Kucera / Norberg
États-Unis - Autriche 1-0 (0-0,1-0,0-0)  Garrison
Tchécoslovaquie - Autriche 2-1 (0-0,2-1,0-0)  D. Jirotka 2 / Csöngei
États-Unis - Suède 2-1 (0-0,1-1,1-0)  Rowe 2, R. Carlsson

Classement : 1 États-Unis 6, 2 Tchécoslovaquie 4, 3 Suède 2, 4 Autriche 0.

Les États-Unis gagnent toujours de peu, mais ils remportent les trois victoires nécessaires pour aborder le tour final en position de force. La vitesse autrichienne est étouffée par la défense rugueuse des Suédois, recroquevillés après un but chanceux à la troisième minute (le gardien a été aveuglé par le soleil sur le tir lointain de Liljeberg). La Tchécoslovaquie, dont le gardien Peka a commis deux erreurs sur deux lancers d'arrières américains, se reprend en battant la Suède, puis l'Autriche grâce à deux buts à une minute d'intervalle de Drahos Jirotka.

 

 

Tour final (14, 15 et 16 février)

Rappel : Grande-Bretagne - Canada 2-1
         États-Unis - Tchécoslovaquie 2-0 

Grande-Bretagne - Tchécoslovaquie 5-0 (2-0,3-0,0-0)  Davey 3, Chapell, Coward

Canada - Tchécoslovaquie 7-0 (4-0,2-0,1-0)  Kitchen, Thomson, Neville 2, Farmer-Horn, Murray, Farquharson
Grande-Bretagne - États-Unis 0-0 a.p. (0-0,0-0,0-0,0-0,0-0,0-0)

Canada - États-Unis 1-0 (1-0,0-0,0-0)  Neville

Classement : 1 Grande-Bretagne 5, 2 Canada 4, 3 États-Unis 3, 4 Tchécoslovaquie 0.

Le Canada est désavantagé par la formule qui conserve le résultat de la phase précédente, mais il ne parviendra pas à la faire changer et à imposer une finale, comme sa fédération, la CAHA, le souhaite. La proposition de rejouer le match, mise au vote par le président Paul Loicq, est rejetée par 6 voix contre 2. La Grande-Bretagne s'approche donc encore du titre en battant la Tchécoslovaquie avec un triplé de l'inévitable Gerry Davey, mais il faut confirmer face aux États-Unis. Cette finale avant la lettre donne lieu à un jeu défensif et aucun but n'est marqué malgré trois prolongations de dix minutes. Le mérite en revient notamment à l'excellent gardien des Britanniques, Jimmy Foster, double vainqueur de la Coupe Allan avec les Moncton Hawks.

Tout n'est pas encore joué, car les États-Unis peuvent encore remporter l'or s'ils écrasent les Canadiens par plus de quatre buts d'écart. Mais sur une glace molle et avec les jambes lourdes, ils sont logiquement battus 0-1 par le Canada qui prend ainsi la médaille d'argent.

Le Canada, qui croyait avoir l'or olympique, est en fin de compte battu par ses compatriotes. Tous les joueurs sont nés en Angleterre - sauf Dailley - mais ont été entièrement formés au Canada, hormis le vieux capitaine Carl Erhardt (39 ans), âme et motivateur de l'équipe. Il est le premier champion olympique de l'histoire qui ait entièrement appris le hockey en Europe, puisqu'il s'est perfectionné en Allemagne et en Suisse.

 

Meilleur marqueur : Hugh Farquharson (Canada), 19 points (11 buts et 8 assists).

 

Grande-Bretagne (1re) : James Foster (7 MJ) / Carl Erhardt (6 MJ), Gordon Dailley (7 MJ), Robert Wyman (1 MJ) / Archie Stinchcombe (6 MJ), Edgar Brenchley (7 MJ), John Coward (6 MJ), James Chappell (6 MJ), Alexander Archer (7 MJ), Gerry Davey (6 MJ), James Borland (3 MJ), Jack Kilpatrick (1 MJ).

Canada (2e) : Francis Moore (5 MJ) ou Arthur Nash (3 MJ) / Herman Murray - Walter Kitchen (6 MJ) ou Raymond Milton (2 MJ) / David Neville - Hugh Farquharson - Kenneth Farmer-Horn ; Maxwell Deacon (4 MJ) ou Ralph Saint-Germain (4 MJ) - William Thomson - Alexander Sinclair (6 MJ) ou James Haggarty (2 MJ).

États-Unis (3e) : Thomas Moone / Francis Shaughnessy - Philip La Batte (5 MJ) [ou Stubbs ou Garrison] / Frank Stubbs, John Garrison (7 MJ), Paul Rowe, Gordon Smith, Eldridge Ross, Francis Spain ; J.C. Lax (3 MJ), August Kammer (1 MJ).

Tchécoslovaquie (4e) : Jan Peka (7 MJ) ou Josef Bohac (1 MJ) / Jaroslav Pubauer - Karel Hromadka (5 MJ) ou Jan Kosek (3 MJ) / Jiri Tozicka (6 MJ) ou Cetkovsky (1 MJ) ou Walter Ulrich (1 MJ), Josef Malecek, Oldrich Kucera, Zdenek Jirotka (4 MJ) puis Alois Cetkovsky (4 MJ), Ladislav Trojak, Drahomir Jirotka.

Allemagne (5e) : Wilhelm Egginger / J.A. Von Bethmann-Hollweg - Gustav Jaenecke / Philip Schenk (4 MJ) puis Werner George (2 MJ), Rudi Ball (4 MJ) puis Paul Trautmann (2 MJ), Karl Kögel, Anton Wiedemann, Herbert Schibukat, Alois Kuhn (3 MJ) ou Georg Strobl (3 MJ).

Suède (6e) : Herman Carlsson (3 MJ) puis Wilhelm Larsson (2 MJ) / Sven Berguist - Bertil Lundell / Holger Engberg, Torsten Jöhncke (4 MJ), Yngve Liljeberg (4 MJ), Bertil Norberg (4 MJ), Wilhelm Petersen (4 MJ), Åke Eriksson (4 MJ), Stig Andersson (2 MJ), Ruben Carlsson (2 MJ).

Autriche (7e) : Hermann Weiß / Hans von Trauttenberg - Rudolf Vojta (5 MJ) ou Franz Schützler (1 MJ) / Oskar Nowak (5 LJ) ou Emil Seidler (1 MJ) - Fritz Demmer - Franz Csöngei ; Hans Tatzer - Willibald Stanek - Lambert Neumaier (2 MJ) puis Seidler (1 MJ) puis Josef Göbl (3 MJ).

Hongrie (8e) : Istvan Csak (et Ferenc Monostori 1 MJ) / Miklos Barcza - László Róna, Frigyes Helmeczi (1 MJ) / Sandor Magyar, Andras Gergely (2 MJ) ou Laszlo Gergely (4 MJ), Bela Harray (5 MJ), Zoltan Jeney (5 MJ), Sandor Miklos, Ferenc Szamosi, Matyas Farkas (1 MJ).

Pologne (9e) : Jozef Stogowski (2 MJ) puis Henryk Przedziecki (1 MJ) / Witalis Ludwiczak - Kazimierz Sokolowski / Czeslaw Marchewczyk, Adam Kowalski, Andrzej Wolkowski, Edmund Zielinski, Wladyslaw Kral, Mieczyslaw Kasprczyk (2 MJ) puis Stefan Stupnicki (1 MJ).

France (10e) : Michel Paccard (2 MJ) ou Jacques Morrison (1 MJ) / Jacques Lacarrière, Pierre Claret, Pierre Lorin (2 MJ) / Marcel Couttet, Albert Hassler, Guy Volpert (1 MJ) [puis Claret et Lacarrière], Jean-Pierre Hagnauer, Michel Delesalle, Philippe Boyard.

Italie (11e) : Augusto Gerosa / Franco Rossi - Gian Mario Baroni (1 MJ) puis Dedo Trovati (2 MJ) / Camillo Mussi, Giovanni Scotti, Ignazio Dionisi, Mario Zucchini, Mario Maiocchi, Carlo Zucchini.

Suisse (12e) : Albert Künzler (2 MJ) puis Arnold Hirtz (1 MJ) / Oscar Schmidt (2 MJ) puis Adolf Martignoni (1 MJ) - Ernst Hug (2 MJ) / Hans Cattini (2 MJ) puis Thomas Pletsch (1 MJ) - Richard Torriani - Ferdinand Cattini ; Herbert Kessler - Otto Heller - Charles Kessler.

Japon (13e) : Teiji Honma / Masahiro Hoyama - Tatsuo Ichikawa / Shinkichi Kamei, Toshihiko Shoji, Susumo Hirano, Masatatsu Kitazawa, Kenichi Furuya, Kozue Kinoshita.

Belgique (14e) : Robert Baudinne / Roger Bureau - Joseph Lekens / Georges Pootmans - Pierre van Reyschoot - Willy Kreitz ; Charles van der Driessche - Walter Bastenie - Fernand Carez (1 MJ) puis Louis de Ridder (2 MJ).

Lettonie (15e) : Robert Lapainis (2 MJ) ou Herberts Kuskis (1 MJ) / Leonids Vedejs - Arvids Jurgens / Reinis Blukis, Adolfs Petrovskis, Arvids Petersons, Aleksejs Auzins (2 MJ) ou Janis Rozite (1 MJ), Karlis Paegle, Janis Bebris.

 

 

Les JO précédents (Lake Placid 1932)

Les JO suivants (Saint-Moritz 1948)

 

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