Nice - Villard-de-Lans (10 novembre 2005)

 

Seizième de finale de la Coupe de France.

Le Nice Hockey Côte d'Azur retrouve le sourire. Le 26 octobre dernier, c'était plutôt la soupe à la grimace. Hôte des Ours de Villard-de-Lans lors du deuxième tour de la Coupe de France, le club azuréen avait dû baisser pavillon avant même la fin du premier tiers. Motif : une glace impraticable sous la zone du gardien situé à droite de la table de marque. L'adversaire alpin ayant accepté de revenir, c'est à zéro que les deux équipes reprennent ce match. Les Niçois s'en sortent bien, eux qui étaient déjà menés d'un but lors de la première sortie.

Réconfort de très courte durée, car les hommes de Stéphane Barin prennent d'emblée le contrôle des opérations. À peine le temps de faire un point sur les effectifs : d'un match à l'autre, Villard a retrouvé quelques-uns de ses blessés, mais a aussi "perdu" Luc Tardif et Maurice Rozenthal, retenus en équipe de France. Nice, lui, retrouve son colosse suédois, le défenseur Marcus Lindholm, mais déplore l'absent de son compatriote attaquant, Petter Krantz, grippé. Un autre représentant du royaume aux trois couronnes occupe le filet, Christian Carlsson, qui détourne rapidement un premier tir, signé Christopher Lepers (0'37). Réponse du berger à la bergère, c'est Christophe Perez qui teste le premier la réactivité de Pascal Favarin : aucun problème pour le portier villardien. Nice fait donc illusion une petite minute, le temps pour les Ours d'entrer dans la partie. Cela étant fait, après une petite occasion d'Yves Cruz, les choses se compliquent sérieusement pour les joueurs de Peter Almasy. C'est d'abord Christophe Negro qui met le feu, et oblige l'arrière-garde niçoise à concéder un dégagement interdit. Mathieu Leblond prend un bon tir sur l'engagement. Tout semble aller beaucoup trop vite pour les Aigles, et même si le jeu n'est pas extrêmement rapide pour autant, il est avant tout beaucoup plus technique côté villardien. Un gri-gri niçois ? Oui, il est l'œuvre d'Aurélien Frasier, qui feinte bien le tir mais ne peut finalement conserver le contrôle du palet (3'11). Rich Metro n'est pas mauvais non plus quand il s'agit de mystifier une défense mais, au bout du compte, sa passe en retrait ne trouve personne à la réception. Les Ours font alors preuve de patience et d'intelligence de jeu, surtout Franck Billièras, qui temporise pour Stéphane Barin, sans succès toutefois. Nice n'a pas le temps de souffler, ou si peu. Il faut attendre la septième minute pour voir le premier dégagement interdit adverse. Le problème, c'est que, moins de deux minutes plus tard, Laurent Deschaume, bien aidé par ses coéquipiers, a ouvert le score en force (0-1 à 8'32). Ce but concrétise logiquement la domination des habitués de la Ligue Magnus.

Les affaires niçoises sont mal engagées, et elles se compliquent encore quand le capitaine Pascal Margerit est averti pour une charge incorrecte. Cette situation d'infériorité libère paradoxalement ses coéquipiers. Dix secondes plus tard, d'un contre rondement mené, Romain Laplace a ramené ses partenaires à égalité (1-1 à 10'05). Le public se réveille. Héroïques, les défenseurs niçois tuent la pénalité, à grands renforts de poke-checks très inspirés. Attention, ce n'est pas terminé, toutefois, et Damien Chalons s'offre un joli tir. Christian Carlsson, attentif à quatre contre cinq, ne peut rien faire pour empêcher Stéphane Barin de faire un grand tour de la cage. Ni une ni deux, l'ancien international en profite pour inscrire un but de toute beauté (1-2 à 13'51). Les Ours ne sont pas repus, et pas déterminés à en rester là. Mathieu Leblond se montre à la fenêtre, mais manque le cadre. Ouf ! James Cruz, lui, entend l'appel de Christophe Negro, mais ne parvient pas à trouver sa palette. Re-ouf ! Malheureusement pour Nice, la troisième occasion est la bonne. Sur un nouveau bon shoot de Stéphane Barin, Christian Carlsson échappe la rondelle. L'aubaine pour Franck Billièras, qui ne se prive pas d'y aller de son petit but personnel (1-3 à 15'54). C'est dur pour des Niçois courageux mais finalement on ne peut plus logique. Les coéquipiers de Pascal Margerit refusent d'abdiquer et Anthony Miramond parvient - presque - à lancer Yves Cruz dans de bonnes conditions. Les ex-Villardiens veulent aussi se montrer ce soir. L'occasion la plus nette est toutefois à mettre à l'actif d'un Suédois, Mikael Thoren, qui arme son slap sur le côté gauche et... loupe le palet. Bilan : le dernier tir de cette première période est villardien, signé Rich Metro. Le buzzer retentit sur un dégagement interdit de Tomas Banas. Nice a mérité de souffler un peu.

À la reprise, Pascal Favarin est le premier à revenir sur la glace, devant la cohorte niçoise. Le gardien villardien se sent-il en terrain conquis ? Pas sûr, mais Alexandre Goncalves met moins d'une minute pour tester l'efficacité de Christian Carlsson (20'43). Les locaux sont donc d'emblée sous pression, mais arrivent à desserrer l'étau, notamment sur une bonne action de leur défenseur Hannes Jonsson. Le Suédois, à la bleue, est bloqué par James Cruz, qui écope de deux minutes pour obstruction. Les Aigles sont encore fébriles et ont du mal à concrétiser leur supériorité numérique. Quand Hannes Jonsson - encore lui - pousse un peu son action, Christopher Lepers parvient à dégager son camp. Un palet d'Aurélien Frasier arrive à Marcus Lindholm, reconverti attaquant, mais ce dernier ne peut servir Mikael Thoren. Et quand Martin Dubaj sonne la charge d'une nouvelle attaque, la prison villardienne est déjà terminée. Pas les actions niçoises, cela dit, avec notamment une jolie passe en première intention d'Yves Cruz pour Anthony Miramond (25'06), ou une action mal conclue par Pierre Carreton (25'52). Les Ours restent dangereux, avec notamment une passe en retrait de Franck Billièras, merveilleuse de précision, mais que Christopher Lepers ne peut convertir en but. Les joueurs de Ligue Magnus profitent de leur vitesse pour multiplier les tours de cage adverse : à défaut d'efficacité, la tactique fait "courir" les Niçois. Il n'empêche que ces derniers sont courageux, pour détourner un slap de Peter Bohunicky ou toujours jouer le coup à fond. Il y a tout de même de l'électricité dans l'air, la preuve avec Yves Cruz et Sean Connolly, qui écopent chacune d'une méconduite. Les prisons se multiplient, et Nice joue encore en supériorité, sans succès malgré les efforts de Pascal Margerit. Le seul fait notable vient du banc villardien, où l'on décide de changer de gardien. Nicolas Nogaretto entre en jeu à la mi-match (29'55).

Psychologiquement, c'est un bon coup. Les Ours ont compris que l'heure tournait et se procurent les principales occasions à venir. Alexandre Goncalves, par exemple, remonte toute la glace avec le palet, mais son tir n'est pas bon. Franck Billièras, lui, pousse presque Christophe Perez à la faute. Signe que les Aigles sont sous contrôle : Nicolas Nogaretto perd sa crosse quelques secondes, mais parvient à aller la ramasser sans avoir reçu de tir dangereux. Le plus spectaculaire est sans doute le "décollage" de Franck Billièras, après un contact musclé avec Marcus Lindholm, d'autant plus spectaculaire en fait qu'il n'y a pas faute. Les visiteurs restent concentrés et leur gardien gèle un palet assez dangereux devant Pascal Margerit. Dans la foulée, Christopher Lepers lance Stéphane Barin, qui ne peut toutefois inscrire son quatrième point ce soir. Les Niçois respirent quelque peu, mais leur souffle est de nouveau coupé sur une action lumineuse, encore initiée par Christopher Lepers. L'ancien Grenoblois trouve Christophe Negro, qui décale David Pereira plein axe, et ça fait but (1-4 à 34'37). Nice ne temporise pas pour autant et c'est Damien Richard, entré en jeu depuis peu, qui prend un tir sur la cage de Nicolas Nogaretto, trop enlevé cependant. Le réalisme est villardien. La preuve, quelques secondes plus tard. Une nouvelle percée de Mathieu Leblond, une passe au centre, et un nouveau but pour les Ours, signé cette fois Rich Metro (1-5 à 36'14). Dans une patinoire frappée de mutisme, les Aigles sont touchés au moral. Et ils réagissent plutôt bien, en ces circonstances, avec notamment des débordements d'Anthony Miramond ou un gros tir de Tomas Banas (39'06). Romain Laplace, lui aussi, veut inscrire un deuxième but, ou plutôt le faire marquer à son frère Damien, mais ça ne passe pas. Christophe Negro a même une dernière occasion pour Villard. Les Ours semblent décidés à ne rien lâcher.

Troisième tiers. Christian Carlsson est resté sur le banc : le gardien suédois de Nice laisse aussi sa place. C'est donc Clément Lebas, champion de France espoirs en titre, qui éprouve sa solidité sur les attaques villardiennes. Deux occasions dans la première minute tournent à son avantage. C'est bon pour la confiance de Cédric Cheylan, un autre jeune, qui vient de faire son apparition en défense. Beaucoup plus expérimentés, Roland Fougère et Christophe Negro donnent quelques frissons supplémentaires à l'arrière-garde azuréenne. Et puis, petit miracle, les frères Laplace sonnent la révolte. Très incisif depuis le début de saison, Romain Laplace offre un palet en or à son frère Damien, lequel convertit l'offrande sans se faire prier (2-5 à 42'27). Plus qu'une réduction du score, ce but ouvre de nouvelles perspectives aux Niçois, et l'équipe fait bloc pour aller plus loin. Pascal Margerit, au four et au moulin, remet de l'ordre dans la maison, parfois même en position de défenseur. Mikael Thoren, plus tourné vers l'offensive, s'amène tout seul un bon palet, mais il se le fait chiper par Laurent Deschaume, qui... en perd sa crosse. Aucune faute, signale justement le corps arbitral. Mikael Thoren récidive et prend donc un tir, puissant, mais sans réussite. Villard reste dangereux, mais Nice pousse bel et bien à l'image d'Yves Cruz, opportuniste mais pas réaliste sur un changement de ligne adverse. C'est que les attaquants défensifs, Villard connaît aussi, et le numéro 2 de Nice est finalement repris par Stéphane Barin. Il y a tout de même du flottement chez les Ours et Tomas Banas, d'un maître tir, saisit l'opportunité de faire monter le compteur buts (3-5 à 46'21). Les esprits s'échauffent à nouveau, mais l'intervention du corps arbitral ramène la paix sur la banquise, portant les torts sur Aurélien Frasier. À cinq contre quatre, c'est bien sûr Villard qui se procure les meilleures occasions. Tempête sur les cages de Clément Lebas. Un gros shoot de Rich Metro, une reprise de Christophe Negro, des déviations, des arrêts, des gels... L'ancien Chamoniard arrête tout, de manière plus ou moins académique. Finalement, la pénalité est tuée. Et alors que Villard continue de pousser, Romain Laplace s'échappe en contre. L'Aigle fauché en plein vol, c'est Rich Metro qui va faire un petit tour en prison. Pas très long, d'ailleurs, quatorze secondes suffisant aux frères Laplace pour inscrire un nouveau but, filet de Damien, passe de Romain (4-5 à 49'50).

C'est sur ce score que s'était achevée l'année dernière l'histoire de Nice en coupe de France. À l'époque, c'est une autre équipe de Ligue Magnus, Briançon, qui avait su maintenir son avantage jusqu'au bout. La donne a changé et, sur leur lancée, les Aigles pourraient bien égaliser ce soir. Le problème, c'est qu'en face, ils ont de l'expérience à revendre. Les Ours comprennent le danger et repassent la marche avant, par l'intermédiaire notamment de Christophe Negro, pour un bon palet à destination de Christophe Cano (50'06). Les raids niçois sont désormais contrés dans la zone neutre, la situation devient plus tranquille pour Nicolas Nogaretto. Bing ! Un tir sur le poteau pour Villard, et c'est déjà le deuxième de la partie. Les joueurs de D2 souffrent. Heureusement, en face, les gestes manquent parfois de classe, à l'image de cette obstruction de Damien Chalons (53'28). Bien qu'il joue l'innocent, l'attaquant a bien saisi la tête de Cédric Cheylan pour tenter de l'envoyer goûter la balustrade, une manœuvre que le corps arbitral sanctionne justement. Les Aigles ont donc deux minutes de supériorité et tentent d'égaliser. Leur jeu se fait malheureusement imprécis et Villard joue bien le coup. De la stupeur, mais finalement pas de tremblements pour les Ours, qui laissent passer l'orage, à peine concrétisé par un tir lointain de Christophe Perez ou une bonne ouverture de Hannes Jonsson à destination de... personne. Villard tue la pénalité et se retrouve même à son tour en supériorité numérique après un cinglage d'Anthony Miramond (56'24). Après un petit exploit signé Clément Lebas sur Jean-Marc Girard, les deux formations vont de nouveau jouer à égalité numérique. Les Ours se font prendre au piège du surnombre. Temps mort pour Nice. Peter Almasy échafaude sa stratégie. Un basketteur parlerait sûrement de "money time". À quatre contre quatre, les deux gardiens sont mis à contribution. À cinq contre quatre, Clément Lebas est prié de sortir de ses buts. L'intenable Romain Laplace manque le but de l'égalisation. Hannes Jonsson s'y reprend à deux fois mais ne trouve pas l'ouverture pour autant. Stress sur la patinoire Jean-Bouin. Stress et gros coup de blues quand Sean Connoly arrache le palet aux crosses niçoises et dégage directement dans le but vide (4-6 à 59'24). C'est fini. Pierre Carreton, Damien Richard et Cédric Cheylan : trois des plus jeunes Niçois bouclent la rencontre. Le moral en berne mais la tête haute.

Compte-rendu signé Martin de Kerimel

 

Commentaires d'après-match

Michael Medioni (président de Nice) : "Ce qui prédomine ce soir, c'est la déception... et la fierté aussi. On a réagi et on a fait un bon match. Villard a été surpris, on a joué très correctement et on aurait mérité d'égaliser. Ce n'est jamais marrant de se faire éliminer. Je suis toutefois fier de ce groupe, qui a montré un énorme potentiel pour faire une bonne fin de championnat et aller le plus loin possible. Bon, à 1-5, on se pose évidemment beaucoup de questions, mais finalement, avec beaucoup de caractère, on est remonté et on aurait pu se qualifier. L'essentiel maintenant est de revenir avec deux points de Champigny samedi, de confirmer les belles dispositions vues ce soir. On a un groupe qui est capable d'aller loin s'il réagit comme il l'a fait ce soir, avec caractère."

Yves Cruz (attaquant de Nice) : "On a quand même fait un gros match. On a connu quelques passages à vide dans le deuxième tiers, mais bon... Grosse performance de la première ligne, avec les jumeaux qui marquent pas mal de points. Je suis satisfait. On va être bien motivé pour aller jouer à Champigny, après des résultats pas franchement terribles à l'extérieur. Ce soir, ma ligne n'a pas pris de buts, je crois. On a eu quelques occasions aussi, mais on n'a pas su les concrétiser. Dans ces matchs-là, si tu loupes une occasion, c'est mort. Non, belle performance d'équipe, avec la première ligne qui nous tire vers le haut. Un gros match aussi de Clément, ce n'est jamais évident de rentrer comme ça. J'ai pénalisé l'équipe avec mes prisons, mais Damien (Richard) est monté sur la glace, et a fait du bon boulot aussi."

Didier Beuque (vice-président de Villard, en charge de l'équipe première) : "Ce qui s'est passé, c'est qu'on a arrêté de jouer après deux périodes. Les joueurs ont pensé à l'après-match. C'est le genre de situations qui se produit quand une équipe domine autant. C'est à chaque fois la même chose. On n'a pas le droit de lâcher, on doit marquer trois ou quatre buts de plus. On fait deux poteaux aussi, mais vous me direz que c'est comme tirer à côté. Nice a bien joué le coup. Le problème de la coupe, c'est que les équipes plus faibles n'ont rien à perdre. Elles jouent, et après, ça passe ou ça casse. Il n'y a jamais vraiment de favori, sauf sur le papier, et c'est vrai dans toutes les coupes. Ce que je choisirai entre une finale de Magnus et une coupe de France ? La finale de Magnus. La coupe, on l'a déjà gagnée."

Stéphane Barin (entraîneur-joueur de Villard de Lans) : "Un vrai match de coupe. C'était sympa de revenir. Après deux périodes, on a arrêté de jouer, on se l'est vue un peu belle. En fait, contre Rouen ou contre Nice, un match, ça reste 60 minutes de boulot. Je suis un peu déçu de mes joueurs par rapport à ça, mais quelque part, c'est limite légitime. Je ne faisais pas de gros soucis pour la qualification. J'avais envie que tout le monde se régale, que ce soit un bon match pour nous, pour Nice et pour le public. Je pense qu'à part pour le public, on n'a pas fait plaisir à grand monde au troisième tiers. Si j'ai à choisir entre une nouvelle coupe et une finale de Magnus ? Franchement, je prends tout. Je n'ai pas forcément le même regard que d'autres entraîneurs. Oui, j'ai fait monter Mont Blanc en Magnus et on est deuxième avec Villard. Si je suis un sorcier ? Je ne pense pas. L'important, pour moi, c'est d'abord de partager des moments, bons ou mauvais. Après, il y a un côté technique, tactique, un système... Chaque entraîneur a le sien. Pour moi, ce sont les qualités humaines qui priment. Si mes joueurs sont bien éduqués, propres et sérieux, ça n'en fera pas forcément de bons hockeyeurs, mais ça fera des mecs sains, des gars respectueux à la fois de leurs partenaires et de leurs adversaires."

James Cruz (attaquant de Villard-de-Lans) : "On les a peut-être un peu pris de haut, ces Niçois. Cela faisait un moment qu'on attendait de jouer ce match, on était resté sur notre faim la dernière fois. On avait prévu de faire jouer tous nos joueurs, y compris les juniors qui font d'habitude la quatrième ligne. Nice nous a offert une belle opposition. Ils ont prouvé qu'on pouvait être une D2 et avoir une belle équipe. Trois blocs complets, un bon gardien, et même le deuxième qui fait de beaux arrêts. On s'est endormi et ils sont presque revenus. C'est vrai qu'on est pas trop mal parti cette saison et on va jouer sur les deux tableaux, coupe et championnat. Même en jouant mal, je pense qu'on est encore capable d'engranger des points. Et bonne chance à Nice pour la suite."

Michel Margerit (président de la Ligue RAPCA) : "C'était un bon match, qui s'est terminé sur un score plus qu'honorable pour Nice. La cerise sur le gâteau aurait été qu'ils égalisent. Les joueurs de Villard auraient alors douté. Finalement, la logique est respectée. Non, je n'ai pas spécialement encouragé Nice, et même si mon fils Pascal y joue. Il y a des personnes qui m'ont fait remarquer que je n'applaudissais pas, mais, en tant que président, je suis tenu à un devoir de réserve. Surtout que ce soir, c'est deux équipes de ma ligue. À l'intérieur, dans mon cœur, Pascal était bien là, cela dit. Oui, c'est plus dur cette année pour mon autre fils, Bruno. Quand vous reprenez une équipe comme Chamonix, comme ça, avec seulement trois seniors, Charlet, Aimonetto et donc Bruno, ce n'est pas facile. Bon, ils vont essayer de se maintenir en élite. Pour ma part, oui, je reviens régulièrement à Nice. Je serai là dans une semaine pour le match contre Chambéry."

 

Nice - Villard-de-Lans 4-6 (1-3, 0-2, 3-1)

Jeudi 10 novembre 2005 à 19h15 à la patinoire Jean-Bouin.

Arbitrage de Laurent Vaissaire assisté de Kamel Kattouche et Guillaume Gielly.

Pénalités : Nice 24' (2', 6'+10', 6'), Villard-de-Lans 38' (0', 10'+10'+10', 8').

Évolution du score :

0-1 à 08'32" : Deschaume assisté de Girard et Barin

1-1 à 10'55" : R. Laplace (inf. num.)

1-2 à 13'51" : Barin

1-3 à 15'54" : Billieras assisté de Barin

1-4 à 34'37" : Pereira assisté de Negro et Lepers

1-5 à 36'14" : Metro assisté de Leblond

2-5 à 42'27" : D. Laplace assisté de R. Laplace

3-5 à 46'21" : Banas assisté de Margerit

4-5 à 49'50" : D. Laplace assisté de R. Laplace (sup. num.)

4-6 à 59'24" : Connolly (inf. num. et cage vide)

 

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