Amiens - Grenoble (29 mars 2006)

 

Demi-finale de Ligue Magnus, match n4.

Qui détient l'avantage psychologique ? De quel coté est la confiance ? On la pensait amiénoise mardi soir. Mais en gagnant le match 3, Grenoble a remis les pendules à l'heure et s'est relancé. La série est plus indécise que jamais. Dominés la veille, les Gothiques ne veulent pas d'une cinquième confrontation en Isère. Les Brûleurs n'ont pas le choix. Pour eux, c'est la victoire ou la mort. Et une saison de plus sans titre pour les joueurs de Gérald Guennelon.

Et ce sont eux qui commencent le plus fort. Grenoble monopolise le palet et force Amiens à commettre la première faute du match. Les Gothiques gagnent un engagement dans leur zone et Brice Chauvel lance un contre. Mais derrière, Anthony Mortas bloque irrégulièrement Craig Mills et part pour deux minutes en prison (obstruction, 1'33"). Les Isérois installent leur jeu de puissance et Bobby Russell tente sa chance. Son slap manque sa cible. La situation empire pour Amiens quand Julian Marcos s'en va à son tour en pénalité (retenir la crosse, 2'27"). À cinq contre trois, les Grenoblois n'ont aucun mal à camper autour de la cage d'Antoine Mindjimba. Baptiste Amar shoote et le gardien des Gothiques s'impose une nouvelle fois. Finalement, les Amiénois parviennent à tuer la première prison. Miroslav Pazak récupère le palet et le donne tout de suite à Anthony Mortas. Le capitaine picard, qui rentre juste sur la glace, récupère la rondelle et file en break. Christophe Burnet est déjoué sur la première action amiénoise et les Gothiques ouvrent le score (1-0 à 3'40"). Il reste quelques secondes de supériorité aux grenoblois. Les dauphins de Rouen en saison régulière ne passent pourtant plus la ligne bleue adverse. Martin Millerioux est pénalisé (retenir la crosse, 4'50"). Amiens ne réussit pas à installer son power-play. Et les Gothiques ont l'occasion de se reprendre grâce au trio arbitral qui donne une nouvelle punition aux BDL. Viktor Wallin quitte les siens pour un cinglage (6'45") et cette fois-ci, les Gothiques s'installent. François Rozenthal lance en premier. Le palet frôle le poteau gauche de Christophe Burnet. Le gardien des Brûleurs s'impose ensuite de la crosse face à Vincent Bachet, du bouclier sur un nouveau shoot de Rozenthal et arrive enfin à geler la rondelle sur une nouvelle tentative de l'ailier international. Grenoble sort enfin le palet avec un contre de Craig Mills. Le jeu revient à cinq contre cinq. L'orage est passé.

Amiens n'attend que quelques secondes avant de revenir embêter Christophe Burnet. Les Gothiques gagnent un face-off en zone offensive. Vincent Bachet slappe. Le palet arrive dans la mitaine du gardien grenoblois, y rebondit et en ressort. Christophe Burnet se jette alors sur le puck, passé derrière la ligne rouge, pour le geler. Les arbitres le punissent pour un retard de jeu (9'01"). Une fois encore, Amiens peine à profiter d'un avantage numérique. Seule une action de Laurent Gras réussit à enflammer le jeu. Le centre donne une passe abandon à Brice Chauvel. Le lancer de l'ailier est bon mais Burnet s'impose (10'46"). Les Gothiques récupèrent une nouvelle supériorité avec une pénalité sifflée contre Kevin Hecquefeuille pour une charge avec la crosse (12'19"). Le jeu de puissance picard s'installe mais les tirs manquent le cadre. Jean-François Bonnard retient Loïc Sadoun quand l'ancien tourangeau tente de contourner la cage. Le défenseur international part lui aussi en prison et offre 1'04" de cinq contre trois aux Gothiques (13'15"). Tout de suite, Vincent Bachet tente un lancer balayé, finalement stoppé par Christophe Burnet. François Rozenthal y va aussi de son slap. Mais le gardien grenoblois est encore sur la trajectoire. Finalement, le trio arbitral ramène le jeu à quatre contre quatre en punissant Elie Marcos pour un accrocher (13'59"). La première prison grenobloise, celle de Hecquefeuille, s'achève et Amiens tente une dernière offensive. Nicolas Pousset rentre en zone d'attaque et lance. Le palet est contré par un grenoblois. Laurent Gras récupère la rondelle qui traîne et dribble Christophe Burnet pour le deuxième but des locaux (2-0 à 14'22").

Il reste tout de même quarante secondes de supériorité aux grenoblois. Le jeu de puissance s'installe et Simon Bachelet shoote. Antoine Mindjimba s'impose (15'49"). Les Brûleurs de Loups font le forcing pour revenir dans le match et la défense amiénoise est dépassée. Un lancer part et Mindjimba sort un arrêt de grande classe, mais il tombe en arrière et laisse un rebond. Laurent Meunier le prend. Mindji lance ses jambières par réflexe. Le palet est bloqué (16'35"). Quand Julian Marcos repart en prison pour un cinglage (16'51"), on pense que Grenoble, enfin en verve dans ce match, tient l'occasion ou jamais de revenir. Mais les Brûleurs de Loups n'ont pas le temps de profiter de cet avantage récemment acquis. Le power-play isérois s'installe à peine quand Bobby Russel est lui aussi puni pour un cinglage (17'20"). À quatre contre quatre, les deux équipes se neutralisent. La situation se débloque avec une nouvelle pénalité sifflée contre un Amiénois, Peter Janik en l'occurrence, pour un accrocher (18'51"). Grenoble repart à l'attaque et Roger Jönsson prend un shoot depuis l'enclave. Trop haut, son tir n'inquiète pas Antoine Mindjimba. Amiens réussit finalement à gérer son infériorité et maintient ses adversaires assez loin de son but jusqu'au terme d'une première période largement dominée par les Gothiques. Si Grenoble veut conserver une chance d'accéder à l'affrontement final contre Rouen, il faut aux Brûleurs de Loups hausser rapidement leur niveau de jeu.

Le match reprend donc à cinq contre quatre pour Grenoble. Certainement remontés par Gérald Guennelon à la pause, les Isérois poussent. Surpris par ce nouveau visage de leurs adversaires, les Gothiques sont en difficulté. Antoine Mindjimba doit repousser un premier tir de Bobby Russell. Et le rusé Jean-François Bonnard surgit pour récupérer une rondelle qu'il envoie avec force dans la cage amiénoise (2-1 à 20'56"). Grenoble poursuit son pressing et ne relâche pas ses efforts. Les Gothiques ont toutes les peines du monde à se sortir de cette mauvaise passe. Craig Mills décoche un gros slap, qu'Antoine Mindjimba repousse du bouclier (23'58"). La domination a clairement changé de camp. Amiens est désormais incapable de poser le palet. Baptiste Amar et Laurent Meunier partent attaquer à deux. Le gardien est battu par le lancer du défenseur international... qui bute sur le poteau. Quelques secondes plus tard, Grenoble revient camper en zone offensive. Les Gothiques sont aux abois. Roger Jönsson prend le palet. Même accroché, le suédois réussit à se retourner et à lancer. La rondelle rentre et les BDL égalisent (2-2 à 25'47").

Une minute plus tard, le puck franchit une troisième fois la ligne d'Antoine Mindjimba. Mais le trio arbitral refuse logiquement le but puisque Laurent Meunier a bougé la cage pour l'aider à rentrer. Le capitaine de l'équipe de France lève donc les bras pour rien (26'48"). Les Gothiques parviennent enfin à réagir. Nicolas Pousset lance un contre et donne le palet à Brice Chauvel qui tire. Son lancer est détourné et Simon Petit récupère le puck. Seul face à Christophe Burnet, le jeune amiénois manque le cadre et lève trop son palet (28'18"). Une minute plus tard, Amiens doit encore s'en remettre à Mindjimba. Le 31 des Gothiques sauve les siens du plastron puis d'un réflexe incroyable de la mitaine (29'18"). Il faut une pénalité sifflée contre Simon Bachelet (faire trébucher, 29'27") pour qu'Amiens se réveille enfin. Obligés de faire le jeu, les Gothiques retrouvent le chemin de la zone offensive. L'accès à la cage de Christophe Burnet est bien bloqué. Alors Amiens tente sa chance de loin. Les frères Marcos décalent Miroslav Pazak. Le slap ravageur de l'attaquant slovaque ne laisse aucune chance au gardien grenoblois. Amiens reprend l'avantage et Pazak, à genoux sur la glace et les poings levés vers le ciel, remercie les dieux du hockey (3-2 à 29'59").

Les Gothiques gardent l'avantage et continuent de dominer le jeu, puisque Viktor Wallin écope de deux minutes de prison (dureté, 31'43"). Seulement, les Picards ne parviennent pas à s'installer. Christophe Burnet ne doit s'occuper que d'un slap d'Anthony Mortas (32'50"). Une grosse minute plus tard, Denis Perez perd un nouveau joueur après Jonathan Zwikel. Julian Marcos sort sur un pied et abandonne ses partenaires. L'ailier amiénois ne réapparaît qu'au moment du salut final, en costume et la jambe coincée dans une atèle.

Les deux équipes baissent peu à peu de rythme. Amiens et Grenoble jouent une quatrième rencontre en six jours et la fatigue se fait désormais bien sentir. Les Brûleurs de Loups reprennent tout de même leur pressing, sans pour autant réussir à shooter. Elie Marcos part en prison (charge avec la crosse, 37'12"). Amiens est d'abord pris à la gorge pendant cette nouvelle infériorité. Laurent Meunier se présente devant Antoine Mindjimba. Il shoote, Mindji repousse. Le capitaine de l'équipe de France prend plusieurs rebonds, mais à chaque fois, le portier picard ne laisse pas passer la rondelle avant de la geler pour de bon (38'46"). Le tiers se clôt sur une dernière occasion amiénoise. Laurent Gras s'échappe sur le coté gauche et tente un lancer balayé. Mais Christophe Burnet arrête (39'43").

Grenoble tente de refaire la même entame en ce début de troisième tiers. Mais cette fois-ci les Gothiques s'y attendent et lancent quelques contres, par Laurent Gras d'abord. Le centre rentre en zone offensive et lance. Christophe Burnet freine un palet qui longe finalement sa ligne de but. Mais aucun amiénois ne traîne alors dans l'enclave pour prendre le rebond. Plus tard, Miroslav Pazak et François Rozenthal partent en deux contre un. Le Slovaque prend un tir que bloque Burnet (43'20"). Grenoble réplique en gagnant un engagement dans la zone des Gothiques. Simon Bachelet lance. Antoine Mindjimba détourne le palet (44'11"). Les Isérois intensifient leur domination en bénéficiant d'une pénalité sifflée contre Frantisek Pulscak après une obstruction (44'27"). Il est vite rejoint en prison par Nicolas Pousset coupable de la même faute (44'49"). Grenoble dispose donc de 1'38" en double supériorité numérique. Pour les joueurs de Gérald Guennelon, c'est maintenant ou jamais. Kevin Hecquefeuille est le premier à tenter sa chance. Son lancer n'est pas cadré. Baptiste Amar puis Viktor Wallin essayent aussi. Antoine Mindjimba bloque à chaque fois (45'13"). Roger Jönsson travaille le long de la bande sur le coté droit. Il réussit à passer le palet en pleine enclave à Jean-François Bonnard. Le défenseur favori des supporters amiénois est seul face au gardien préféré des partisans grenoblois, et c'est ce dernier qui remporte le duel. En cette fin de match, Mindji n'a de cesse de sauver son équipe. Grenoble tente le tout pour le tour mais bute sur un gardien en grande forme qui tue, presque à lui seul, les deux infériorités numériques.

Même à cinq contre cinq, Grenoble continue de lâcher les chevaux. Amiens est complètement dominé et ne passe quasiment plus la ligne médiane. Benoît Bachelet prend de vitesse la défense adverse mais se heurte encore à Mindjimba (52'20"). Amiens retrouve un peu d'air frais grâce à une pénalité sifflée contre Christophe Tartari pour une charge contre la bande (52'49"). Puis Brett Draney est à son tour sanctionné pour une obstruction (53'06"). Les Gothiques, avec 1'43" à jouer en double supériorité numérique, trouve là l'occasion rêvée de tuer le match. Mais mis à part un tir d'Anthony Mortas (53'22"), les Amiénois ne restent pas assez longtemps en zone offensive pour être vraiment dangereux. Pire, Laurent Meunier chipe le palet devant la ligne bleue et part en break. Le Coliséum retient son souffle. Antoine Mindjimba bloque encore la rondelle (54'09"). De son côté, Christophe Burnet y va aussi de ses arrêts face à Elie Marcos et François Rozenthal. Les Brûleurs de Loups tuent les deux pénalités et, alors qu'il ne reste plus que cinq minutes à jouer, rien n'est fait. On sent que la victoire n'a pas encore vraiment choisi son camp. Laurent Meunier bute deux nouvelles fois sur Antoine Mindjimba (56'32" puis 56'46") et le temps avance au profit des Gothiques.

Pendant de longues secondes, les Grenoblois tournent autour de la cage amiénoise. Assez inexplicablement, Gérald Guennelon tarde à faire sortir Christophe Burnet quand bien même ses joueurs semblent bien avoir besoin d'un attaquant de plus pour s'ouvrir des positions de tir. Le gardien isérois a beau demander son remplacement, il ne laisse sa place qu'à 58 secondes de la sirène finale. Au même moment, Antoine Mindjimba arrête un nouveau lancer grenoblois avec sa mitaine. Le jeu reprend et une mauvaise passe alpine dans la zone amiénoise permet aux Gothiques de repousser le danger. François Rozenthal monte et presse le porteur du palet pour empêcher la relance. Finalement, l'ailier picard le lui vole derrière la cage. Il remet le palet immédiatement à Elie Marcos qui arrive dans le slot. Le jeune Amiénois n'a plus qu'à pousser la rondelle dans la cage vide (4-2 à 59'36").

C'est donc Amiens qui s'apprête à défier Rouen pour le gain de la Coupe Magnus. Les Gothiques, en déjouant la plupart des pronostics sur cette série, vont disputer une troisième finale en quatre ans. Ils peuvent remercier Antoine Mindjimba, grand artisan de cette nouvelle qualification. Pour autant, Denis Perez et ses hommes savent que le défi qui les attend est énorme : battre trois fois en cinq matchs Rouen, toujours invaincu. Certains ne se donnent pas plus de 5 % de chances d'y parvenir...

Tout l'inverse de Grenoble qui, saison après saison, manque ses objectifs. Gérald Guennelon et son groupe ne ramènent toujours pas de trophée à Pôle Sud. Pourtant, dès la fin du match, les dirigeants des Brûleurs de Loups maintiennent toute leur confiance en un coach particulièrement affecté par cette défaite et en larmes en salle de presse.

Joueurs du match : Antoine Mindjimba (Amiens) et Roger Jönsson (Grenoble).

Compte-rendu signé Josselin Giret

 

Commentaires d'après-match

François Rozenthal (attaquant d'Amiens) : "On ressent tous une grande joie. Ce sont des moments magiques que l'on n'oublie pas. Jouer une finale, c'est rare. Il faut savourer. C'est un peu un aboutissement avec des gars avec qui je travaille depuis l'été dernier. Grenoble a très bien joué. La série se joue sur des détails. Encore ce soir, le score aurait pu tourner à 3-3 sans un gros arrêt d'Antoine Mindjimba sur un break de Laurent Meunier. On savait qu'ils n'allaient pas lâcher le morceau, qu'ils se battaient pour leur survie dans cette ligue. Mais quand ils sont revenus à 2-2, on n'a pas baissé les bras. On s'est vite remis dedans tout en sachant que la fin de match allait être très difficile. L'essentiel était de reprendre l'avantage au score. Maintenant, on passe à Rouen. Ce n'est pas insurmontable. L'équipe est compétitive. Nous ne sommes pas par hasard en finale. On va se battre avec nos armes en essayant de jouer sur leurs points faibles. En finale, tout est possible."

Antoine Mindjimba (gardien d'Amiens) : "Quand on passe en finale, on pense à un tas de choses. On revoit la saison, la préparation estivale, les moments difficiles aussi. Et on est heureux de partager tout ça avec ses potes. On a vraiment bossé. La série fut très très difficile, physiquement et mentalement. C'est dans ces moments-là que l'on voit la vraie personnalité des joueurs. On s'est tous apprécié, étonné et l'on peut être fier de ce que l'on a fait. Cette demi-finale se gagne sur le mental. Intrinsèquement, Grenoble a de meilleurs joueurs que nous. C'est une équipe qui est sans doute plus complète. Mais sur la série, on avait un cur énorme. On voulait se faire plaisir, faire plaisir au groupe. On a tous joué pour les copains. Même avec mon expérience, j'ai joué à l'envie. On avait un objectif financier, on l'a atteint à Noël en faisant le plein quasiment toute l'année. On avait un objectif sportif qui était d'accéder au dernier carré. Amiens est dans une phase de reconstruction. Le club a besoin de cette assise sportive pour progresser. Ces deux objectifs réalisés, on était tous vraiment sur la performance sportive. On s'est lâché et le public a pu voir le vrai visage de l'équipe des Gothiques. La finale va nous opposer à l'ogre rouennais. On n'avait pas gagné contre Grenoble depuis longtemps et on vient de les battre trois fois en quatre matchs. Une finale, c'est vraiment particulier et il ne faut rien calculer. On est simplement heureux de pouvoir offrir cette belle affiche au club, aux supporters des deux équipes. On l'aborde avec l'envie de faire un exploit."

Gérald Guennelon (entraîneur de Grenoble, au micro de France Bleue Isère) : "On a fait un mauvais début de match, des erreurs qui nous ont coûté cher. Je retiendrai juste que l'équipe a fait le maximum pour essayer d'obtenir cette deuxième victoire. Malheureusement, ça n'a pas voulu sourire. Sur la série, on a manqué de réalisme. C'est un problème que l'on avait résolu pendant la fin de la saison régulière et qui est revenu sur les séries finales. En face, on est tombé pendant quatre matchs sur un très grand gardien. Antoine Mindjimba a un rôle prépondérant dans la victoire de son club. La saison fut difficile. On a connu des bas en début de saison. J'ai été fortement décrié par l'environnement extérieur. Je remercie une fois de plus mes joueurs. Ils ont continué à croire en moi en adhérant à ce que je leur ai proposé. Ils ont joué le jeu jusqu'au bout. Après une saison pareille, il est difficile de réagir tout de suite et de dire si je continue ou non. J'ai besoin de réfléchir. C'est la deuxième fois que l'on chute en demi-finale. C'est dur. Mais j'ai appris énormément de choses cette année. Mes joueurs m'ont permis d'aller chercher de nouvelles ressources que je n'avais pas. J'ai de nouvelles armes pour la suite. Le président, le manager et les actionnaires du club sont semble-t-il derrière moi et me soutiennent. Je suis heureux malgré tout du travail effectué. Mon objectif était d'aller en finale... (Gérald Guennelon, en larmes, interrompt l'interview)"

 

Amiens - Grenoble 4-2 (2-0, 1-2, 1-0)

Mercredi 29 mars 2006 à 20h00 au Coliséum d'Amiens. 2420 spectateurs.

Arbitrage d'Alexandre Hauchart assisté de Damien Bliek et de Matthieu Loos.

Pénalités : Amiens 16' (10', 2', 4'), Grenoble 20' (12', 4', 4').

Tirs cadrés : Amiens 31 (9, 10, 12), Grenoble 33 (6, 12, 15).

Évolution du score :

1-0 à 03'40" : Mortas assisté de Pazak (inf. num.)

2-0 à 14'22" : Gras assisté de Janik

2-1 à 20'56" : Bonnard assisté de Russell et Meunier

2-2 à 25'47" : Jönsson assisté de Wallin

3-2 à 29'59" : Pazak assisté de E. Marcos et J. Marcos (sup. num.)

4-2 à 59'36" : E. Marcos assisté de Rozenthal (cage vide)

 

Amiens

Gardien : Antoine Mindjimba.

Défenseurs : Vincent Bachet (A) - Sébastien Dermigny ; Nicolas Pousset - Peter Janik ; Thomas Roussel - Frantisek Pulscak.

Attaquants : Brice Chauvel - Anthony Mortas (C) - Miroslav Pazak ; Julian Marcos - Elie Marcos - François Rozenthal ; Loïc Sadoun - Laurent Gras (A) - Jean-Édouard Petigny ; Simon Petit - Lionel Wiotte - Julien Lefranc.

Remplaçant : Jérôme Plumejeau (G). Absent : Jonathan Zwikel (lésion à la cheville).

Grenoble

Gardien : Christophe Burnet (sorti de 59'02" à 59'36").

Défenseurs : Baptiste Amar (A) - Simon Bachelet ; Viktor Wallin - Jean-François Bonnard (A) ; Martin Millerioux - Nicolas Favarin.

Attaquants : Kevin Hecquefeuille - Laurent Meunier - Christophe Tartari ; Cyril Papa - Brett Draney - Craig Mills ; Bobby Russell - Roger Jönsson - Benoît Bachelet (C).

Remplaçants : Cédric Dietrich (G), Romain Bachelet, Johann Morant, Cyril Trabichet, Sacha Treille. Absents : Ludek Broz (genou), Josef Podlaha (arrachement osseux à la hanche).

 

Retour à la Ligue Magnus