Un gros morceau

 

Article de La Nouvelle République (16 mars 2002).

A tout point de vue, Besançon est une équipe impressionnante. Sur le papier d'abord, avec ses onze étrangers "bien bâtis et pleins de talent", selon Millette. Sur la glace ensuite, puisque sans leur forfait de la première journée face à Dijon, les Bisontins occuperaient aujourd'hui la deuxième place au classement. A domicile, enfin, où les hommes d'Alain Pivron n'ont plus perdu depuis la 7e journée contre Saint-Gervais (2-6).

Une formation de nouveau très à l'aise dans ses patins après le revers subi il y a deux semaines, à Clermont (7-4), comme le souligne l'ancien Diable Noir, Benoît Sibon. "Notre moral est plutôt bon dans l'ensemble. L'effectif est au grand complet car on a la chance de ne pas avoir subi de grosses blessures, ni de longues maladies".

Bob Millette qui, au soir même du match aller (2-2), déclarait que Besançon ne perdrait plus beaucoup de matchs d'ici la fin du championnat, sait désormais à quoi s'en tenir. "C'est la plus grosse masse salariale de la ligue. Ils jouent avec six défenseurs et trois gros blocs d'attaquants étrangers C'est une équipe d'expérience, avec un très bon goal dans les buts". Il s'agit de Ménard, l'ancien gardien de Viry.

"Cela va être un gros match car on s'en va jouer la deuxième ou la troisième place. Et si on veut quelque chose de bien là-bas, il ne faudra pas se laisser intimider par eux".

Et profiter de l'enthousiasme général engendré par la remise en service de la patinoire pour confirmer une statistique importante : malgré tous ses ennuis "glacés", l'ASGT a réalisé le deuxième meilleur parcours de la deuxième phase, à égalité de points avec Besançon (7 victoires, 1 nul, deux défaites) et juste derrière Villard-de-Lans (8 victoires, 2 nuls). Cela méritait d'être souligné. Match ce soir à Besançon.

 

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