Les collectionneurs que vous avez rencontrés se répartissaient en deux catégories : les premiers étaient les purs passionnés, ravis d'avoir quelqu'un à qui montrer leurs trésors, et qui dissertaient une demi-heure sur l'histoire de leur pièce la plus exceptionnelle (les restes moisis depuis longtemps du dernier hot-dog vendu au Forum, ou encore une rognure d'ongle de Maurice Richard). La Coupe Stanley n'offrait aucun intérêt pour eux car ils ne pourraient la montrer à personne.

Les seconds acquéraient leurs objets en fonction de la valeur qu'ils pouvaient prendre et considéraient leur collection comme un investissement. Un objet invendable comme la coupe Stanley ne leur était d'aucune utilité.

Bettman ne semble pas vous tenir rigueur de cet échec : <<Tant pis ! Avez-vous d'autres idées ?>>

 

Ce sont des kidnappeurs qui vont demander une rançon.

C'est la NBA qui a volé la coupe.

C'est vous qui l'avez volée.

Ce sont des extraterrestres qui l'ont volée.

La coupe est à Montréal.

La coupe est à Winnipeg.

La coupe est à Tampa Bay.

La coupe est à Hawaï.

C'est votre service de sécurité qui la volée.

 

Vous préférez avouer à Bettman votre échec