Nice fait sa mue avant de se parer d'or
Se qualifier pour les playoffs une seconde année de suite était quelque peu inespéré pour Nice quand on se souvient de l'intersaison turbulente qui a précédé, jusqu'à l'arrivée tardive de deux investisseurs canadiens. Le recrutement avait été opéré avec un budget limité, comme un dernier héritage de l'ère Stanislav Sutor. Le renvoi de Michal Kvasnica et le retour en novembre d'Ondrej Kopta, un ancien de la maison, donnaient une nouvelle impulsion à une équipe qui enchaînait six victoires de suite (en comptant le succès en coupe de France à Marseille) pour se repositionner et garder ensuite sa place bon an mal an.
Les ressorts de cette qualification ont été bien différents de la précédénte. Nice avait atteint les play-offs 2024 avec la moins bonne défense et a accédé aux play-offs 2025 avec la moins bonne attaque : à peine 2,02 buts marqués par match. Seuls Caen (2007/08) et Briançon deux fois (2019/20 et 2022/23) avaient fait pire en 21 ans d'histoire de la Ligue Magnus et ils avaient fini bons derniers avec également la pire défense. Les Aigles, au contraire, ont compensé avec la 4e meilleure défense ex æquo. Le mérite en revient à un système clairement défensif, mais aussi au gardien estonien sous-coté Conrad Mölder.


Les lignes arrières ont pourtant vécu une hécatombe. Le capitaine Marc-André Levesque s'est fracturé la main juste avant Noël et les saisons de Maxime Corvez et Harijs Brants se sont aussi achevées à quelques jours d'intervalle un mois plus tard. Deux défenseurs étrangers ont été recrutés à la limite des transferts (Tamminen et Miedema), mais entre-temps la révolution la plus importante avait eu lieu sur le banc. La main immobilisée, Levesque se rendait utile comme assistant-coach de Pascal Margerit, propulsé entraîneur-chef après une mauvaise série de 11 défaites en 13 journées.
Un ami d'enfance en manager
Frantisek Stolc était en effet remercié le 23 janvier en même temps que Stan Sutor, l'homme qui avait incarné le hockey niçois depuis trente ans. Ce départ semblait inévitable tôt ou tard, connaissant la nouvelle orientation prise et ses relations avec les nouveaux maîtres du club. On s'y attendait pour l'intersaison, il était juste anticipé de quelques semaines. Sa femme Maria a également quitté son poste administratif et son fils Alexis est parti à l'issue du championnat : il n'y a donc plus trace du nom Sutor chez les Aigles, sinon bien sûr dans un - très grand - chapitre de l'histoire du club.
Le nom du nouveau manager était éventé depuis un an. Ami d'enfance d'un des nouveaux actionnaires (Filipe Bastos) avec qui il a joué au football américain à l'université, Jean-François Dufour avait été choisi dès l'origine pour monter le nouveau projet, mais il ne pouvait entrer en fonction tant qu'il restait engagé avec les Brûleurs de Loups. C'est pour cela qu'un autre ancien membre de l'organisation grenobloise, Nicolas Tomasini, avait été envoyé en "éclaireur". Aujourd'hui, le duo reconstitué se répartit la tâche en bonne entente, et se partageant les différentes activités administratives. Dufour aura pleinement la charge de la gestion sportive du groupe, il sera même présent sur le banc pour encadrer un coach encore jeune dans la profession, Marc-André Levesque, à qui il a proposé de passer d'assistant à entraîneur principal. Levesque dit avoir "sauté à pieds joints" sur cette opportunité qui était son objectif durant ses dernières années de joueur.
Réformer la billetterie avant de changer d'échelle
Nicolas Tomasini, pour sa part, a particulièrement la charge de la communication, de la billetterie et du merchandising. Il a déjà engagé beaucoup de réformes dès sa première année. En cours de saison, il a fait sectoriser et numéroter les places pour mettre fin au "premier arrivé". Pour la nouvelle saison, il a priorisé l'achat internet en surtaxant les billets vendus sur place afin de désengorger les guichets, qui ne distribuaient plus qu'une vingtaine de places en présaison.
Autre projet mené à bout : les Aigles de Nice ont remporté l'appel d'offres lancé par la Ville de Nice pour l'exploitation de la restauration dans la patinoire Jean-Bouin, ce qui comprend les espaces buvette, le bar-restaurant où se nourriront aussi les équipes et l'immense terrasse où le club donne rendez-vous aux spectateurs après le match dans une ambiance musicale. Le club s'est associé pour cela à Romain Filancia, jeune restaurateur de 31 ans très en vue à Nice, qui fera aussi office de traiteur pour les loges et les VIP. Ce marché remporté prouve la confiance que les élus ont dans le club. La ville lui a aussi permis de rénover complètement les salons et d'aménager les bords de glace. Les Aigles ont encore quatre ans à passer à Jean-Bouin, il s'agit donc d'exploiter au mieux l'outil existant.
Ensuite, bien sûr, ce sera le grand saut dans l'aréna olympique à bâtir à côté du stade. Elle se dessine à plus de 5000 places, extensible de 2000 places supplémentaires. Dans sa configuration olympique provisoire, elle en aura plus de 10 000, et les Aigles auront sûrement l'occasion de la tester pendant la saison 2029/30. Autant dire qu'il faudra être très fort en vente. C'est là qu'intervient Filipe Bastos, qui a fait fortune en fondant et vendant une plateforme de marketing digital et de publication de contenus publicitaires sur les réseaux sociaux. Le président a mis ses connaissances au service de son club en utilisant la face cachée du web, celle des bases de données où les internautes sont des produits fichés à l'extrême. La stratégie de ventes de places de hockey sur glace sur les réseaux sociaux bénéficie ainsi à Nice des techniques les plus avancées qui ont déjà fait leurs preuves...
Le rêve francophone
L'autre actionnaire canadien, Étienne Boulay, confiait, dans un long reportage consacré par Radio Canada aux Aigles de Nice, son "souhait d'avoir une équipe 100% francophone". Il s'agit plus d'un idéal à ce stade qu'un critère imposé à Tomasini et Dufour, dont les domaines de responsabilité se recoupent sur le sujet majeur qu'est le recrutement. Mais le club a changé de cap. Pour la première fois, il a même remplacé tous ses joueurs étrangers. Il n'est plus du tout tourné vers l'est, encore un peu vers le nord, et beaucoup vers l'ouest.
Le nouveau gardien Alexis Shank est ainsi francophone, même s'il est passé l'université anglophone McGill après avoir figuré sur la première équipe-étoile de la ligue Midget AAA (dans sa ville natale Laval) puis connu une carrière victorieuse en Junior Majeur à Chicoutimi. Petit gabarit pour les standards actuels nord-américains (à peine plus grand que sa doublure Isaac Charpentier qui a contacté le club pour revenir après un an à l'Hormadi), il fonde son style de jeu sur la vivacité.
Source de la bonne pêche : Fond du Lac
Majoritairement, les recrues n'ont cependant pas été prises outre-Atlantique, mais beaucoup, beaucoup plus près. Quatre des six nouveaux joueurs nord-américains arrivent de Chambéry, dont Nicolas Tomasini était le manager général avant de passer à Nice. L'avantage est qu'ils ont déjà passé leur période d'adaptation au hockey européen. En plus de développer les jeunes Grenoblois, le club savoyard s'était fait une spécialité d'engager des joueurs venant de filières sans grande valeur marchande, comme la division III de NCAA (regroupant 92 universités, sachant qu'il y en a 59 en division I et 6 en division II).
C'était le cas des ailiers Nicholas Cherkowski et Henry McKinney, vus chez les Éléphants depuis respectivement 1 et 2 ans. On comprend bien la volonté d'avoir des recrues dont on connaît la mentalité et l'impact dans un groupe. Des joueurs qui partagent l'envie du club de progresser. Mais aussi, évidemment, des joueurs abordables pour une équipe qui reste à petit budget jusqu'en 2029 McKinney était un honnête joueur de D1 avec de belles mains, Cherkowski a été plus performant encore avec sa puissance physique et sa qualité de tir.
Les défenseurs Samuel Régis et Adam Nobes se sont beaucoup plus fait remarquer en division 1 puisqu'ils ont tour à tour été élus sur notre équipe-type des entraîneurs. Régis avait même été "promu" à Grenoble, pour une pige puis définitivement, mais sans s'imposer dans la concurrence iséroise. Évidemment, la situation est différente chez les Brûleurs de Loups et chez les Aigles, mais la Ligue Magnus reste bien plus exigeante que la D1 pour un défenseur offensif habitué à porter le palet. Nobes semble avoir un potentiel supérieur à Régis : plus grand, meilleur patineur, mais aussi plus rapide dans ses prises de décision, autant de qualités essentielles au niveau supérieur. Un beau poisson repêché à... "Fond du Lac". C'est le nom de la ville de Wisconsin où se situe l'université Marian, où ont été recrutés Cherkowski puis Nobes !
Nice a aussi investi dans bons deux défenseurs de la ligue. Que Marseille laisse libre Colin Morillon est une belle opportunité : il reste sur deux saisons de Magnus aux côtés de deux joueurs vraiment différents (le petit offensif Rockwell puis le gros défensif Ruusu) et à chaque fois la paire a fonctionné et a été très performante. De quoi donner envie de l'apparier au meilleur défenseur - donc à Nobes ? Et non, ce privilège revient actuellement à Valentin Coffy sur une première paire capable de soutenir l'offensive, une paire qui donne pour l'instant satisfaction à son coach.


Les trois défenseurs restants, Louis Cirgues, Jules Lefebvre et Yoan Salve passent donc des rôles 4-5-6 aux rôles 5-6-7. Ils seront les plus concernés par la concurrence interne. Nice se distingue en bas de tableau car ses concurrents Cergy, Chamonix, Briançon, Anglet et Gap ont tous six arrières. Sauf qu'ils ont souvent une équipe junior ou un club partenaire dans lequel piocher. On comprend que les Aigles soient traumatisés par le moment où ils se sont retrouvés à quatre derrière, ne tournant à cinq défenseurs que parce que le capitaine Nicolas Ruel avait accepté de reculer d'un cran.
L'attaque n'a pas ce luxe avec tout juste 12 hommes. Là encore, mais en sens inverse, cela distingue Nice de tous les autres clubs, négativement cette fois. Nobes, qui a joué attaquant dans sa jeunesse, pourrait évidemment le faire, mais on voit mal les Aigles se priver lui à la ligne bleue.
Une attaque homogène... si elle était complète
L'idée de départ était que les quatre lignes soient plus homogènes, qu'elles soient capable de plus répartir le danger. Une idée qui se heurte à une triste réalité : il n'y a pour l'instant plus de quatrième ligne. Le centre Hugo Proux et la recrue estivale Loïc Coulaud, petit gabarit à haut niveau d'effort physique, se sont tous deux blessés et devraient manquer le premier match de championnat. Il a fallu des prêts de Chambéry pour garder un effectif décent pendant le camp de préparation.
On attend notamment avec impatience le retour de Hugo Nogaretto, prévu pour la première journée. Sa présence à Nice décidément contrariée. Nicolas Tomasini avait déjà obtenu en décembre dernier son prêt, mais son ex-employeur avait ajouté une clause protectrice mettant fin au prêt si jamais Nice affrontait Grenoble en play-offs. Or, avec la huitième place, c'est bien ce qui s'est passé. Nogaretto est cette fois prêté pour la saison et devrait avoir un impact supérieur que lors de passages épisodiques. En s'entraînant durablement avec ses équipiers, il devrait pouvoir enfin marquer un but sous les couleurs azuréennes, lui qui dispose d'un des meilleurs tirs chez les jeunes joueurs français. Un projet contrarié dans l'immédiat par son absence pendant toute la présaison.
Dans ces conditions, il est encore plus remarquable que Nice ait gagné à Gap et à Briançon alors qu'il manquait également les deux centres suédois. Or, Henrik Rommel est un bon technicien, dont le tir et l'intelligence du jeu sont des atouts en avantage numérique. Il sait produire avec 1,04 point par match en plus de quatre saisons au troisième niveau suédois (HockeyEttan, play-offs inclus) et 0,39 point par match en six saisons au très solide deuxième niveau (Allsvenskan). Robin Johansson vient de conduire Zell am See au titre d'Alps HL comme capitaine, et il compte dans ses bagages trois saisons pleines en SHL dont deux dans sa ville natale Mora (il a quitté le club une saison quand celui-ci a été relégué). Ce vétéran de 35 ans patine fort des deux cotés de la glace. Point vraiment pas négligeable, les deux Suédois ont des statistiques positives aux mises au jeu dans leur pays (Johansson a aussi dépassé 55% dans sa saison au Danemark en 2023/24 avec Fredrikshavn).
Rommel est destiné au centre de la première ligne entre Cherkowski et Jesper Larinmaa, qui avait été le meilleur marqueur de l'équipe en 2023/24 avant de passer un an à Amiens. Johansson a enfin débuté au dernier match de présaison entre Ruel et le dernier Canadien, Charles-Antoine Roy. Sans avoir eu un talent naturel sortant du lot, cet attaquant non drafté en Junior Majeur y a néanmoins fait son trou au point de finir capitaine des Olympiques de Gatineau. Roy a ensuite été champion universitaire du Canada - avec trois néo-Gapençais - à l'université d'Ottawa où il a soutenu une thèse de génie mécanique sur les matériaux composites biodégradables. C'est plus un profil qui travaille physiquement des deux côtés de la patinoire.


Avec tant d'absents, la bonne nouvelle de la présaison est l'efficacité de Jordan Mugnier, qui a déjà planté 5 buts en six rencontres... contre 6 toutes compétitions confondues la saison dernière. Est-on en train de retrouver le Mugnier qui avait explosé offensivement lors de la dernière saison dans l'élite de Mulhouse en 2022/23 ? Ce n'est peut-être pas un hasard s'il retrouve à Nice son partenaire Teemu Loizeau, qui avait lui aussi connu sa grande année chez les Scorpions. Ils n'avaient pas apporté cette même réussite en passant ensemble à Gap la saison suivante, mais si les retrouvailles des deux Hauts-Savoyards pourraient donner aux Aigles la profondeur offensif qu'ils cherchent.
L'optimisme de Marc-André Levesque n'est donc pas entamé : "Pour l'instant on a amélioré notre jeu offensif, on a des rôles plus offensifs, mais on est très jeune en défense. On a fait deux ans de suite les play-offs, le projet et l'objectif numéro 1 est de construire là-dessus.
ADN et nouvelles couleurs
Cette présaison s'est jouée avec un maillot frappé des trois lettres ADN, initiales des "Aigles De Nice", dont le moins qu'on puisse dire et qu'elles ont été accueillies fraîchement. Mais le président Bastos tenait fermement à ce changement d'identité et la volonté était de garder le véritable nouveau logo - un aigle doré sur fond bleu marine - pour le dévoiler au début de saison, tout comme le nouveau site internet. Elle s'accompagne en effet de nouvelles couleurs, extraites des couleurs officielles de la ville, "qui ne sont pas le rouge et le noir comme les gens le croient", insiste Tomasini, tout en paraissant craindre de froisser certains supporters. Il sait bien combien ces couleurs se sont ancrées dans les clubs sportifs de la ville, mais indique qu'il s'agit de rétablir une vérité historique.
Que la légende selon laquelle les footballeurs de l'OGC Nice ont adopté le rouge et le noir après le prêt des maillots du Milan AC soit vraie ou non, difficile à dire. Pour le blason de la ville, les preuves historiques sont plus nombreuses. L'aigle a toujours été "de gueules" (rouge en langage héraldique) et sur les représentations du blason niçois du XVe ou du XVIe siècle, il trône sur trois collines qui peuvent être vertes ou noires (voire bleues ou blanches). Dans "Le blason des armoiries", ouvrage de référence publié en 1581 par Hierosme de Bara (page 193), les armoiries de Nice - qui sont à l'intérieur de celles du Duc de Savoie auquel elles appartiennent - sont "d'argent à une aigle de gueules et une montagne de sable en pointe". Attention, "argent" en héraldique désigne le blanc, en fait la couleur de fond. Quant à "sable", cela veut dire noir. L'aigle est en vol, ailes levées, par dessus une seule montagne noire. Cette représentation est non traditionnelle par la position des ailes (normalement baissées), mais pas par les couleurs.
De siècle en siècle, l'aigle s'est posé fermement sur trois "coupeaux" (monts), mais ceux-ci sont restés soit "de sable" (noirs), soit "de sinople" (verts en héraldique). Dans les très officielles représentations de la République Française sur des timbres postaux, l'aigle est sur du noir sur le blason du Comté de Nice, sur du vert pour le blason de la ville. Une distinction assez récente puisque les deux blasons étaient strictement identiques à la base, car le fait que l'aigle soit couronné symbolise justement le comté !
Sur le logo actuel de la ville, les trois collines sont vertes. Sur le logo de la région PACA, qui joint les armoiries du comté de Nice à celles du Dauphiné et de la Provence, les trois collines sont noires. Mais ce qui est certains c'est que selon une longue tradition elles sortent "d'une mer d'azur". Pour une fois, aucun faux-ami, vous commencez à comprendre l'héraldique : azur, c'est bleu ! La montagne qui sort de la mer, c'est une représentation d'une logique imparable s'agissant de Nice, très commune sur les blasons très anciens dès le quinzième siècle. La mer est parfois "ondée d'argent", c'est-à-dire de blanc si vous avez suivi, mais le bleu et blanc est si associé à Marseille que personne n'osera le proposer à un ultra niçois...
Conclusion ? Le rouge et noir pour représenter Nice n'est pas vraiment une aberration du XXe siècle. L'aigle a toujours été rouge et jamais doré. La seule place de l'or dans la transition ancienne, c'est quand Napoléon avait voulu refaire les armoiries de la ville pour remplacer l'aigle - qu'il se réservait - par un léopard et un soleil, mais les Niçois avaient détesté et ça n'avait pas duré. En revanche, ce qui est aussi attaché à Nice que l'aigle rouge, c'est bien le bleu de la mer (pas forcément bleu marine), quoi de plus normal sur la Côte d'Azur. Et c'est plus vrai encore dans le hockey sur glace. Dans les années 1980, l'équipe jouait en rouge, blanc et bleu. Et Hockey Archives vous présente ce petit écusson des années 1970 pour achever la démonstration. Le noir est en fait arrivé quand les hockeyeurs niçois sont passés au... jaune et noir à la fin du siècle. Le rouge et bleu revient régulièrement.
En se parant d'or, les Aigles anticipent peut-être un peu. Ce sera peut-être le cas après 2030, mais avant de voler à haute altitude, ils doivent avant tout se consolider en assurant le maintien. Les filières de recrutement le prouvent : en dépit des apparences, le club ne roule pas encore sur l'or.
Marc Branchu
PS : il restait un poste d'étranger de libre et Nice a récupéré juste avant le début de championnat Mathieu Desgagnés, retranché par Luciano Basile à Gap.
Effectif :
Gardiens
N° Naissance cm kg Club formateur Club & Chpt 2024/25 MJ Min Moy. %
31 SHANK Alexis 10/02/2000 181 82 (Canadien) McGill Uni. CAN-U 28 1637 2,86 89,8%
61 CHARPENTIER Isaac 18/03/1999 180 73 Épinal Anglet FRA-1 10 516 4,53 86,2%
Anglet 2 FRA-3 1 60 6,00
Défenseurs
N° Naissance cm kg Club formateur Club & Chpt 2024/25 MJ B A Pts +/- Pén 6 RÉGIS Samuel 12/07/2001 180 93 (Canadien) Grenoble FRA-1 20 0 5 5 +4 7' 9 CIRGUES Louis 12/08/2001 183 85 Gap Nice FRA-1 32 0 7 7 -9 10' 19 LEFEBVRE Jules 22/04/1999 182 78 Rouen Nice FRA-1 47 1 8 9 -10 16' 29 SALVE Yoan 02/03/2000 182 77 Rouen Nice FRA-1 48 1 6 7 -8 26' 54 COFFY Valentin 09/10/2000 179 69 Morzine Chamonix FRA-1 49 3 11 14 +1 10' 82 MORILLON Colin 02/02/1997 181 73 Épinal Marseille FRA-1 44 5 12 17 +5 10' 92 NOBES Adam 29/10/2000 193 86 (Canadien) Chambéry FRA-2 33 11 30 41 +16 16'
Attaquants
N° Naissance cm kg Club formateur Club & Chpt 2024/25 MJ B A Pts +/- Pén 10 ROMMEL Henrik 21/06/1994 180 90 (Suédois) Väsby SUE-3 41 28 25 53 +32 62'11 DESGAGNÉS Mathieu 13/04/2000 173 81 (Canadien) Uni. Ottawa CAN-U 30 11 12 23 14' 12 CHERKOWSKI Nicholas 05/10/2000 188 82 (Canadien) Chambéry FRA-2 30 20 21 41 +8 57' 17 MUGNIER Jordan 04/07/1996 184 79 Chamonix Chamonix FRA-1 44 6 16 22 +4 43' 22 RUEL Nicolas 15/09/1996 181 82 Villard Nice FRA-1 48 11 20 31 -6 30' 25 PROUX Hugo 25/04/2001 175 74 Cholet Nice FRA-1 46 4 7 11 -7 15' 28 ROY Charles-Antoine 18/02/1999 185 88 (Canadien) Uni. Ottawa CAN-U 23 7 3 10 20' Laval AHL 1 0 0 0 0 2' 72 COULAUD Loïc 25/05/1997 174 76 Gap Gap FRA-1 48 6 9 15 -14 33' 73 LARINMAA Jesper 09/05/1998 181 90 (Finlandais) Amiens FRA-1 38 10 11 21 +5 20' 78 LOIZEAU Teemu 19/10/1999 190 89 Megève Nice FRA-1 41 6 11 17 -15 14' 91 McKINNEY Henry 13/01/1998 182 86 (Américain) Chambéry FRA-2 30 12 12 24 0 16' 93 JOHANSSON Robin 27/01/1990 184 93 (Suédois) Zell am See AUT-2 52 19 26 45 +13 16' 98 NOGARETTO Hugo 17/08/2005 174 80 Grenoble Grenoble FRA-1 16 6 3 9 +9 0' Nice FRA-1 8 0 1 1 -3 0' Chambéry FRA-2 19 11 10 21 +4 2'
Entraîneur : Conrad Mölder (G, 36 MJ à 91,3%), Raphaël Garnier (G, 19 MJ à 89,4%, Chamonix), Leevi Karjalainen (D, 3+10), Harijs Brants (D, 3+4, Zemgale, LET), Marc-André Lévesque (D, 0+3, devenu entraîneur), Maxime Corvez (D, 0+3, Marseille), Joona Tamminen (D, 1+0, Ketterä Imatra, FIN-2), Sebastian Miedema (D, 0+0), Adam Raska (A, 15+20), Taavi Tiala (A, 9+10), Luka Kalan (A, 6+13), Daniels Berzins (A, 7+10, JKH GKS Jastrzebie, POL), Marek Sloboda (A, 8+7), Julien Msumbu (A, 5+9, Nantes, FRA-2), Filip Dvořák (A, 5+9, Steaua Bucarest, ROU), Joseph Broutin (A, 3+8, Chamonix), Ondrej Kopta (A, 4+3, Strasbourg, FRA-2), Alexis Sutor (A, 1+4, Meudon, FRA-2).
Revoir la présentation 2024/25