Août 2005

 

01/08 La Russie se rebelle contre la NHL

Cela fait quelques années que c'est dans l'air et que Hockey Archives vous le fait sentir. C'est maintenant fait, la Russie est officiellement rentrée en rébellion : poussée par ses clubs, la FHR - la fédération russe - a décidé aujourd'hui à l'unanimité de refuser de signer le nouvel accord proposé par la NHL à l'IIHF. Celui-ci prévoit de dédommager les clubs européens d'un montant global de treize millions de dollars par an pour qu'ils laissent partir un maximum de soixante joueurs outre-Atlantique. L'IIHF a admis les grandes lignes de l'accord, en acceptant d'ores et déjà de repousser exceptionnellement la date limite des transferts vers la NHL du 15 juillet au 15 août pour tenir compte de la reprise tardive des activités de la ligue professionnelle nord-américaine. Jusqu'à cette date, les Européens, même s'ils sont déjà sous contrat, auront le droit de le rompre sans autre explication pour signer en NHL. Ce principe déjà en vigueur agace les autres pays européens, mais ils se satisfont de l'accord, car ils préfèrent avoir des compensations sûres plutôt que de risquer de tout perdre.

Ce n'est pas le cas de la Russie, d'une part parce qu'elle souhaite défier la NHL d'égal à égal, et d'autre part en raison de son système de formation. Contrairement à ce qui se passe en occident, les parents n'ont pas les moyens de supporter les coûts élevés de la pratique du hockey sur glace pour leurs enfants. Ce sont les clubs qui investissent à leurs frais dans la formation des jeunes - c'est pourquoi d'ailleurs celle-ci est particulièrement élitiste, car on ne dépense son temps et son argent que pour les champions potentiels. Quand ils font leurs comptes, les clubs russes constatent que les dédommagements proposés par la NHL ne permettent absolument pas de couvrir le coût de la formation, qu'ils effectuent donc à perte pour le compte des franchises nord-américaines.

La Russie veut négocier de club à club pour monnayer les transferts au juste prix et rentabiliser son travail de formation, qui est aujourd'hui menacé parce que les salaires des éducateurs sont dérisoires et que les meilleurs entraîneurs préfèrent s'occuper d'équipes professionnelles. Mais a-t-elle les moyens d'engager un bras de fer juridique avec la NHL ? Son point faible, c'est son code du travail. Il prévoit que n'importe quel salarié peut quitter son emploi en donnant seulement deux semaines de préavis. Comme aucune réglementation spécifique n'existe pour l'instant pour les sportifs professionnels, les franchises nord-américaines pourraient utiliser cette possibilité pour récupérer les joueurs gratuitement. Les Russes, qui ne peuvent se satisfaire de la situation actuelle, semblent pourtant prêts à prendre ce risque pour que la NHL cesse de dicter sa loi unilatéralement au reste de la planète.

03/08 Décès de Rudolf Tajcnár

L'ancien défenseur Rudolf Tajcnár, qui possédait en son temps un des lancers les plus puissants en Europe, est décédé hier à Bratislava à l'âge de cinquante-sept ans. Il a participé à un des plus grands triomphes de l'histoire du hockey en Tchécoslovaquie, les championnats du monde 1972 où elle a enfin détrôné l'URSS, ce qu'elle attendait impatiemment depuis le Printemps de Prague. Lors du match capital contre les Soviétiques, Tajcnár a inscrit une assistance sur un des buts de Nedomanský. Après cette victoire, il s'est exilé en AHL, avec les Maine Mariners, puis en Suisse italienne, avec Ambrì-Piotta puis Ascona.

03/08 Les Tchèques rejoignent la fronde

Depuis l'annonce lundi du refus des Russes de signer le nouvel accord international avec la NHL, celle-ci a pas mal communiqué sur le sujet. Outre le risque pris par les Russes, elle y développe plusieurs arguments. Le plus percutant est un "chantage aux Jeux", puisqu'elle rappelle que l'accord avec l'IIHF règle l'ensemble des relations transatlantiques, y compris la présence des joueurs de NHL aux JO de Turin, qui avait été actée par le nouvel accord collectif à la demande du syndicat. Bien sûr, elle insiste sur sa générosité en soulignant que le montant des compensations a été revu à la hausse - 12,5 millions au lieu de 9 millions - notamment à cause de l'insatisfaction des clubs russes (argument à manier avec précaution car cela leur donne plutôt raison de persévérer), et que les rebelles risqueraient de tout perdre. Enfin, elle insiste sur le fait que la Russie est isolée et que toutes les autres fédérations européennes ont signé l'accord.

Cela n'est pas vrai... ou en tout cas, ça ne l'est plus. Les clubs tchèques viennent d'imiter leurs confrères russes en se prononçant à l'unanimité contre la ratification de l'accord, et la fédération a pris acte de la décision des premiers concernés. Le projet de compensations ne veut plus dire grand-chose sans ces deux pays, et il reste à savoir ce qu'en penseront les autres pays européens. La stratégie d'isolement des Russes a en tout cas échoué. Avec ce renfort inattendu, ils se retrouvent au contraire en première ligne d'une rébellion plus générale. Qu'en pensent les dirigeants de l'IIHF, qui semblaient déplorer l'attitude russe si l'on en croit leurs propos retranscrits dans les communiqués de la NHL ?

04/08 Une pré-saison alléchante

La belle saison écoulée n'aura-t-elle été qu'une illusion due à certains clubs dépensant au-dessus de leurs moyens ? Ou le hockey français peut-il espérer repartir du bon pied après un début d'été agité ? Certains signes sont encourageants, car la pré-saison d'habitude assez morne s'annonce déjà riche en évènements.

La France est rarement très active en cette période, et le dernier club à avoir tenté d'organiser un tournoi international, Angers, avait fait un flop il y a deux ans. L'unique équipe étrangère qui avait alors pu être amenée était l'équipe réserve de Zvolen. Cette année, c'est l'équipe première du club slovaque qui viendra en France, et encore ne sera-t-elle même pas la tête d'affiche du tournoi où elle se produira. Car le "MACH 74" accueillera à Morzine-Avoriaz rien de moins que le n1 des clubs européens au classement Hockey Archives, Frölunda, avec peut-être la visite de son excellente première ligne de la saison écoulée (Alfredsson-Påhlsson-Axelsson) qui a joué les championnats du monde avec l'équipe de Suède. On aurait d'ailleurs pu avoir comme quatrième larron un autre très grand club invité, mais comme le dynamique club haut-savoyard s'y est pris juste un peu trop tard pour cette première édition, il s'est rabattu sur l'équipe nationale d'Italie, en pleine préparation pour les Jeux Olympiques de Turin.

Tout aussi étonnant, Amiens a réussi à se faire inviter à un tournoi à Västerås, où il pourra affronter deux cadors du championnat suédois, HV 71 et Djurgården, les clubs de Jönköping et Stockholm. C'est la première fois qu'un club français est convié à un tournoi d'un tel calibre depuis la double apparition de Lyon en Russie à l'été 1999. Les Gothiques résisteront-ils mieux à ce challenge de très haut niveau que les Lions à l'époque ?

Un nouvel esprit d'initiative semble décidément souffler sur le hockey français, puisqu'un autre tournoi de pré-saison, uniquement national celui-là, sera organisé à Montpellier. Le trophée Vert Marine (du nom de l'entreprise de gestion d'équipements sportifs qui compte notamment dans son patrimoine la patinoire de Végapolis dans la préfecture héraultaise) regroupera, outre le MAHC, les deux équipes de Ligue Magnus qui évoluent dans des patinoires gérées par cette société, c'est-à-dire Angers et Briançon, plus bien sûr le club de Rouen, dirigé par Thierry Chaix qui est le président de Vert Marine. L'intérêt de ce tournoi réside dans sa politique tarifaire très attractive. À six euros la journée, les prix seront plus de trois fois moins chers que l'expérience angevine il y a deux ans. Et comme le Languedoc est généralement plus fréquenté que le Maine-et-Loire à la fin août, ce tournoi a tout pour attirer des curieux.

05/08 Lettre ouverte de Paul Heyberger

Paul Heyberger, le président du HC Mulhouse, n'a pas abandonné son combat pour la réintégration de son club en ligue Magnus et aussi désormais contre l'Autorité Exécutive du Hockey Français et la Commission Nationale d'Aide et de Contrôle de Gestion. Sûr de son bon droit, il a l'intention de s'engager dans une longue bataille judiciaire, quitte à reporter en attendant tout projet de relance du hockey par le bas de l'échelle à Mulhouse. Il a donc décidé d'envoyer une lettre ouverte pour s'expliquer :

L'organe élu par les clubs en 2004, était censé amener les solutions que tous les passionnés de hockey attendaient, il devait rompre avec les magouilles, les passe-droit et autre dictature fédérale, mais ce n'est malheureusement pas le cas. Au lieu de cela, on se retrouve bien loin de la démocratie et de l'équité souhaitée par tous, frisant un intégrisme qui fait froid dans le dos. Ce qui est vrai pour certains, ne l'est pas pour d'autres, Anglet est réintégré pour avoir présenté des photocopies de chèques, alors que dans le même temps, Mulhouse est refusé bien qu'ayant présenté des attestations de sa banque et des collectivités.

On doute, on juge et on condamne, mais on n'écoute pas les clubs. Depuis le début des évènements, malgré les nombreuses demandes mulhousiennes, aucun rendez-vous, même demandé par avocat interposé, n'a été accepté par la CNACG ou l'AEHF et aucune explication n'a pu être donnée par le HCM autrement que par téléphone.

Dans le même temps, impossible pour moi de joindre, ni Bourandy, ni Tardif (sauf une fois Tardif par surprise et pour trente secondes, avant qu'il n'entre dans un tunnel...), ils ne me rappelaient jamais, malgré dix à quinze messages par jour. La seule personne qui me prenait ou me rappelait parfois, était le comptable de la CNACG, Monsieur Carduner. Le cas de joueurs ou de salariés sur le carreau ne les a jamais intéressés, seuls leurs doutes étaient importants et ils ne les vérifiaient même pas.

Au départ le refinancement du club par deux prêts bancaires était officieusement possible (sans qu'on ne me l'écrive) et du jour au lendemain, on n'en a plus voulu. Alors que les délais devenaient tendus, on a exigé de ramener le déficit à -30 000 euros, comme prévu dans nos engagements de début de saison (j'ai un mail de Monsieur Carduner du 3 juillet qui le prouve : "Je fais suite à notre conversation téléphonique de ce jour, dans laquelle vous m'informiez de l'éventualité de recourir à un apport en fonds propres. J'en ai discuté avec Bernard Bourandy, et je vous précise que l'apport devra obligatoirement constituer des produits pour l'association HCM, de manière à ce que les capitaux propres soient au moins égal à -30 000 euros, soit le montant prévu dans le budget prévisionnel 2004/2005."

J'ai remué ciel et terre, envoyé les pièces manquantes et fourni avant le 8 juillet les attestations des collectivités pour 120 000 euros et les attestations concernant "l'Association de soutien des Scorpions" avec les attestations individuelles des donateurs pour 180 000 euros en précisant que d'ici à fin juillet l'argent pouvait être débloqué. Nouvelle fin de non-recevoir, sans aucun commentaire au club, mais par conférence de presse (nouvelle entorse au règlement).

Par un membre de l'AEHF qui préfère rester anonyme pour l'instant, j'ai eu l'info que le club de Besançon avait en son temps fourni le même genre d'attestations, que les gens de Besançon n'avaient pas payé et que c'est pour ça que nous avons été déboutés. Je transforme donc, sur son conseil et en quelques jours (le temps pour les donateurs de passer à la banque), les "promesses de dons" en une attestation bancaire disant que l'argent était disponible et je transmets ces nouveaux éléments à la FFSG et à ce membre de l'AEHF qui les fait suivre à Messieurs Tardif, Bourandy et consorts, accompagnés d'une demande de réintégration du HCM et d'un nouveau prévisionnel.

Il me rappelle le lendemain 31 juillet pour me dire que ces nouveaux éléments avaient été acceptés, que pour l'instant il fallait faire le mort, ne pas parler de tout cela à la presse, et que je devais appeler Tardif pour préparer une communication commune entre l'AEHF et le HCM, pour que tout le monde s'en sorte "la tête haute". Le 1er août, rien ne bougeant et Tardif ne rappelant pas, je le rappelle et il me confirme qu'il était confiant et que ça allait bouger. Le 3 août, les propos de Bourandy dans les DNA viennent clarifier les choses, prouvant que le droit est bafoué et que la procédure d'appel est sans valeur pour ces messieurs. À l'heure actuelle, j'ai laissé la porte ouverte, mais je ne crois pas que les choses iront dans le sens de la raison. Mon contact de l'AEHF est aussi écuré que moi.

Les gens qui nous gouvernent sont incapables de s'adapter à une situation nouvelle où pour la première fois un club comble son passif et où tout ce qui nous a été reproché n'est plus d'actualité. Le règlement sportif et disciplinaire de la FFSG n'est pas respecté et a été bafoué à plusieurs reprises. Chaque fois que je règle un problème, on m'en oppose un nouveau. On nous salit publiquement, nous traitant de tricheurs, alors que d'autres, pour les mêmes fautes, n'ont eut droit qu'à une simple amende de principe. Bien qu'étant le représentant officiel du HCM, on m'ignore totalement alors que je ne fais que réclamer mon due et il m'est impossible de me défendre ailleurs que dans la presse. Il est évident que même si nous avions amené dix millions d'euros, cela n'aurait pas suffi, le HCM ayant été condamné d'avance.

J'ai fais UNE erreur et je le reconnais, c'est d'avoir fait confiance à mon prédécesseur et d'être parti sur son prévisionnel; s'il avait été exact, l'exercice se soldait par une perte de moins de 25 000 euros, mais il ne l'était pas.

C'est vrai que j'ai eu la chance de recruter pendant le lock-out de NHL, récupérant des joueurs exceptionnels à des salaires très bas, dont un certain Ryan Christie qui a permis la venue des deux joueurs de NHL, sans oublier les Day, Coqueux et Rozenthal qui étaient sans club. Mais qui peut me reprocher d'avoir fait le spectacle, d'avoir rempli les patinoires ou d'avoir provoqué des larmes de joie dans les yeux de gamins à qui Monsieur Reinprecht signait un autographe ? De nombreux passionnés de notre sport ont eu la chance de voir évoluer un Grand Monsieur en la personne de Steven Reinprecht et quand il s'est agi du match des étoiles, même ces messieurs de l'AEHF n'ont pas boudé leur plaisir. Je n'ai aucun regret d'avoir réussi à faire venir Steven en France, et croyez bien qu'il a beaucoup plus rapporté à l'ensemble du hockey français qu'il n'a coûté au HCM.

Les gens de la CNACG me reprochent d'avoir monté "une armada", mais mis à part les playoffs, où les quatre lignes ont montré leur efficacité, plusieurs équipes nous ont battu au cours de la saison, nous n'avons pas dominé outrageusement le championnat et nous ne terminons que quatrièmes à l'issue de la saison régulière.

Je ne cherche pas le pardon, j'ai fait une erreur, et où d'autres auraient démissionné ou déposé leur bilan, je la répare en remettant les compteurs à zéro. Je suis un simple ancien joueur du bas de l'échelle, je n'ai pas de gamin qui joue, je n'ai pas d'intérêt financier, je suis juste passionné par ce sport magique et je demande juste qu'on ne tue pas le hockey sur glace de haut niveau à Mulhouse. Il suffirait pourtant de se mettre autour d'une table pour régler le problème, mais on nous le refuse, et ça, ce n'est pas acceptable !

La prochaine étape sera judiciaire, je l'engagerai à contrecur, car cela voudra dire "au moins une année sans hockey de haut niveau à Mulhouse", mais je demanderai réparation du préjudice subi par le HCM, les dommages et intérêts correspondants, notre réintégration dès que possible, et vu les nombreux vices de formes et de procédure, je suis certain d'aboutir.

Il faut que tout le monde sache ce qui se passe, comment cela se passe et qui tire les ficelles, bien à l'abri dans sa tour d'ivoire, portant l'habit du "Gentil" pendant que le "Méchant Bourandy" aboie !

Il n'y a pas de place dans "mon sport" pour la magouille, pour la turpitude, pour l'injustice, ni pour les jeux de rôles et la désinformation, et je m'engage à ce que pour les prochaines élections qui s'annoncent, tous les Présidents de France et de Navarre, sachent ce qui se passe réellement dans notre pauvre hockey français. Jusqu'à nouvel ordre, nous sommes en France, terre des Droits de l'homme, et pas dans un état intégriste, et je ne pense pas qu'il y ait quiconque qui souhaite que cela change.

06/08 Réponse de Marc Fornaguera

Marc Fornaguera, président de Montpellier et représentant des clubs de D1 à l'AEHF, souhaite répondre à la lettre ouverte de Paul Heyberger.

J'ai pris connaissance de votre "mise au point" dans laquelle vous citez un "contact à l'AEHF" qui préfère "rester anonyme pour l'instant". Je suis le "contact" que vous citez d'une façon qui ne me convient absolument pas, car vous me prêtez des intentions qui ne sont pas, et qui n'ont jamais été, les miennes.

Vous m'avez sollicité, je vous ai répondu. En tant que président de Club, votre situation ou, plutôt, celle de votre Club ne pouvait me laisser indifférent. Devant votre désarroi apparent et votre volonté de porter cette affaire plus loin, j'ai voulu vous aider en vous conseillant une ultime démarche, écrire à l'AEHF et produire des garanties de nature à rassurer la CNACG, en précisant bien que je n'avais pas qualité à décider mais juste à transmettre. Des mails échangés entre nous, dont l'AEHF a copies, attestent de ces dispositions.

Je ne vous ai jamais appelé ensuite que pour répondre à vos appels. J'ai bien évoqué dimanche 31 avec Luc Tardif, qui a consenti à interrompre des vacances pour évoquer cette question, votre situation et les pièces que vous produisiez. Je n'ai jamais pu vous dire que les éléments étaient acceptés, je vous ai dit qu'ils constituaient des éléments nouveaux sur lesquels l'exécutif de l'AEHF pouvait se pencher pour voir s'il y avait lieu de revenir sur une décision, prise à l'unanimité et dont je suis totalement, je vous l'avais dit, solidaire.

MM. Tardif et Bourandy m'ont appelé jeudi dans la journée pour m'expliquer quelle était la position de l'exécutif, consulté sur ces éléments nouveaux, et les raisons pour lesquelles votre dossier ne serait pas rouvert. Des raisons auxquelles, finalement, je ne peux que souscrire, et que je laisse aux intéressés le soin de dévoiler, lorsqu'en viendra le temps.

Je vous apporte ces précisions car vous semblez penser, dans vos allégations, que je soutiens votre position. Or, outre le fait que je n'apprécie pas que vous transformiez ainsi le sens de mon intervention, faite de bonne foi, je n'accepte pas d'être utilisé pour démontrer quoi que ce soit sur le fonctionnement de l'AEHF. Mon intervention était connue de tous et acceptée comme étant l'expression de ma propre opinion, sans engager quiconque. Vous le saviez, je vous l'avais dit en préambule. Je puis, au contraire, attester avoir été écouté, mes opinions respectées et comprises, comme dans toute institution plurielle. Ceci pour vous rassurer, vous et les présidents qui pourraient se poser la question, sur l'intégrisme de "ceux qui nous gouvernent". Mais, comme dans toute institution plurielle, il faut accepter que l'on soit pas de votre avis.

Vous me disiez me remercier de mon intervention que vous avez trouvé courageuse. Je vous demande, par respect pour mon attitude envers vous, qui a été dénuée de toute arrière-pensée, de bien vouloir m'oublier dorénavant dans toute allusion future. Faute de quoi, j'en viendrais à penser que vous cherchez à m'utiliser et j'en tirerais, moi aussi, toutes les conséquences. En attendant, puisque ce terrain a été choisi par vous pour évoquer mon intervention d'une façon que je réprouve, je rends ma réponse publique.

08/08 Équipe de France

Révolution dans la maison bleue ! Si le premier tournoi de l'Euro Challenge a été habituellement l'occasion d'un certain rajeunissement, avec l'intégration de quelques juniors à la place de certains vétérans, on passe cette année à un stade supérieur, puisque c'est une équipe de France avec seulement cinq titulaires traditionnels (Lhenry, Karrer, Bellemare, Hecquefeuille et Daramy, plus le "remplaçant n1" Geffroy) qui sera envoyée au Danemark. On y retrouve une quantité de nouvelles têtes qui fêteront leur première sélection, dont le benjamin de la sélection Benjamin Dieude-Fauvel, qui aura alors tout juste dix-neuf ans. Mais il y a aussi des joueurs qui avaient jusqu'ici été oubliés de l'équipe nationale, comme le discret Cédric Boldron, qui fêtera ses 27 ans le jour du match contre le Danemark, et surtout le gardien Eddy Ferhi, dont le staff bleu semble heureusement enfin avoir retrouvé l'adresse.

Les "anciens" ne resteront pas pour autant inactifs, puisqu'ils effectueront à la mi-août une tournée en République Tchèque, au cours de laquelle ils seront opposés à plusieurs clubs d'Extraliga. Quant aux "jeunes", reste à savoir s'ils sauront faire front face à la Pologne, le Danemark et la Norvège, qu'ils retrouveront à Gentofte, dans la banlieue nord de Copenhague. Ces adversaires - plus habitués à faire tourner leur effectif pour ce qui est des deux derniers - pourraient aligner des équipes rajeunies, mais peut-être pas à ce point. L'Euro Challenge ne comptera cette saison que trois manches, puisque certains participants seront engagés aux JO en février. La France ne restera cependant pas inactive pendant cette trêve, puisqu'elle retournera sur un ancien site olympique. Elle a en effet été invitée à la Coupe Nagano. Une saison dense avant le Mondial de division I d'Amiens, par conséquent.

Gardiens : Fabrice Lhenry (Mulhouse ?, 33 ans), Arnaud Goetz (Mont-Blanc, 25 ans), Eddy Fehri (Cincinnati, AHL, 25 ans).

Défenseurs : Aymeric Gillet (Dijon, 25 ans), Guillaume Karrer (Anglet, 24 ans), Mathieu Mille (Morzine-Avoriaz, 24 ans), Sébastien Rousselin (Dijon, 23 ans), Benjamin Dieude-Fauvel (Chamonix, 19 ans), Benoît Quessandier (Williams Lake, BCHL, 19 ans), Mathieu Jestin (Amiens, 22 ans).

Attaquants : Mickaël Brodin (Dijon, 22 ans), Pierre-Édouard Bellemare (Rouen, 19 ans), Kévin Hecquefeuille (Grenoble, 20 ans), Xavier Daramy (Anglet, 24 ans), Alexandre Lefebvre (Rouen, 19 ans), Tristan Lemoine (Rouen, 20 ans), Thibault Geffroy (Morzine-Avoriaz, 21 ans), Damien Raux (Caen, 20 ans), Cédric Boldron (Caen, 26 ans), Gautier Lafrancesca (Chamonix, 21 ans), Cyril Papa (Grenoble, 21 ans), Christophe Tartari (Grenoble, 20 ans).

PS : Luc Tardif junior (Villard-de-Lans) remplace Tartari blessé.

10/08 Frantisek Vyborny sélectionneur de la Slovénie

Après avoir réussi l'exploit de maintenir la Slovénie dans l'élite mondiale, l'entraîneur finlandais Kari Savolainen s'était retiré avec le sentiment du devoir accompli, et son successeur a été désigné aujourd'hui. Il s'agit de Frantisek Vyborny, un Tchèque de 52 ans qui a notamment remporté l'Extraliga avec le Sparta Prague. C'est d'ailleurs pour cette capacité supposée à faire une équipe championne qu'il avait été recruté l'été dernier par Pardubice, mais l'expérience avait tourné court. Il avait remis sa démission après seulement six journées et aucune victoire, et c'est sans lui que Pardubice a gagné le titre. Mais Vyborny a quand même été champion... de Slovénie. En prenant les commandes de l'Acroni Jesenice, il a réussi le carton plein puisqu'il a aussi remporté l'Interliga. Rapidement adopté dans son nouveau pays d'accueil (où il avait déjà entraîné il y a quelques années), Frantisek Vyborny s'imposait comme le favori pour le poste de sélectionneur, et sa nomination ne constitue pas une surprise. Il compte déjà une expérience à la tête d'une équipe nationale, avec la Pologne.

11/08 Pas de répercussions sur les JO de Turin

Comme les Européens se plaignaient d'être ignorés et méprisés par la NHL, celle-ci tente d'y mettre les formes pour sauver l'accord bilatéral transatlantique. Son commissionner Gary Bettman s'est rendu pour la première fois de sa vie à Moscou la semaine dernière, afin de rencontrer les dirigeants russes et d'échanger les points de vue. Aujourd'hui, ce sont Bill Daly et Ted Saskin, les principaux négociateurs de la nouvelle convention collective de la NHL, qui se sont rendus au siège de l'IIHF à Zurich pour une réunion très importante. Il en est ressorti qu'il n'y aura pas de rupture totale entre la ligue nord-américaine et la fédération internationale. Les envoyés d'outre-Atlantique ont assuré que les joueurs de NHL pourront continuer à participer aux championnats du monde et aussi aux Jeux Olympiques de Turin, qui avaient été un temps utilisé comme argument pour torpiller la révolte européenne.

Mais sur le nud du problème, l'accord-cadre sur les transferts, on en est au même point. C'est demain que les sept grandes fédérations européennes, les seules vraiment concernées (Russie, République Tchèque, Suède, Finlande, Slovaquie, Allemagne et Suisse), décideront de la suite à donner à l'accord. Rappelons que Russes et Tchèques s'y opposent car ils estiment que les indemnités versées pour piller leurs joueurs (12,5 millions de dollars par saison au total) sont dérisoires par rapport aux coûts de formation, alors que les pays nordiques, où ce sont les parents qui investissent pour leurs enfants, n'ont pas les mêmes priorités.

La principale propositions tchèque consiste à mettre en place un plancher de 350 000 dollars de dédommagement pour tout joueur recruté par la NHL, au lieu de 150 000 dollars avec la version actuelle de l'accord, quitte à ce que les sommes soient moins importantes pour un premier choix de draft (900 000 dollars pour Ovechkin avec l'accord tel qu'il est, ce qui fait que le Dynamo Moscou est le seul club russe à le soutenir). La principale nouvelle proposition des Russes consiste à raccourcir de cinq à trois ans la durée de l'accord. Dans l'intervalle, ils espèrent bien avoir adapté leur législation pour couvrir leurs contrats et renégocier sur d'autres bases. Les Tchèques ont aussi demandé que la date limite des transferts soit avancée du 15 août au 15 juin, car les départs tardifs de joueurs mettent les clubs européens dans l'embarras pour trouver des remplaçants. Une requête plus unanime des Européens demande qu'il n'y ait pas d'obstacle à ce que les joueurs qui sont renvoyés en ligue mineure puissent alors rentrer dans leur pays plutôt qu'être forcés de jouer an AHL. Un point très important maintenant que tous les rookies sont obligés de signer un contrat "two-way", sans garantie contre une rétrogradation en mineures, avec la nouvelle convention collective de NHL. Mais c'est un point sur lequel les Nord-Américains ne semblent pas prêts à la moindre concession.

11/08 Décès de Nikolaï Puchkov

Nikolaï Puchkov, le premier gardien de la sélection nationale d'URSS, championne du monde et championne olympique à son premier essai dans les années cinquante, est décédé à Saint-Pétersbourg à l'âge de soixante-quinze ans. Après une carrière de joueur passée pour l'essentiel au CSKA Moscou, c'est dans l'ancienne capitale des tsars qu'il avait connu son heure de gloire comme entraîneur en amenant le SKA Leningrad sur le podium du championnat soviétique en 1971. Plus de vingt ans plus tard, il avait tenté de revenir sur le banc du SKA il y a trois ans. L'ancien gardien disait alors incarner un hockey moderne, par opposition à l'archétype du hockey archaïque que professait selon lui le tacticien de la défense - et ex-attaquant - Boris Mikhaïlov. Hélas pour lui, ce retour du grand ancien a tourné court. Il avait été viré au bout d'un mois et, pire, avait été remplacé par... Mikhaïlov.

Une anecdote datant des premières années du hockey soviétique suffit à résumer le caractère de Puchkov. Alors qu'il venait de réaliser une mauvaise prestation par une température de -40C lors d'un lointain déplacement du CSKA en Sibérie, son entraîneur Anatoli Tarasov le sermonna en déclarant qu'il lui faudrait s'endurcir. Quelques semaines plus tard, il eut la surprise de découvrir son gardien dehors pieds nus dans la douceur du climat moscovite (seulement -20C). Il expliqua qu'il était en train d'endurcir sa résistance au froid. Les relations entre Puchkov et le patriarche Tarasov étaient tumultueuses. Grand innovateur tactique en matière de jeu offensif et collectif, Tarasov avait en effet une faille. Il n'avait développé aucun entraînement spécifique sur les gardiens. Comprenant que les Canadiens avaient une longueur d'avance dans ce domaine, Puchkov avait appris l'anglais et s'était nourri à la source avec des livres importés, ce qui n'était pas du goût de Tarasov, très attaché à créer un style soviétique propre indépendamment des stratégies développées à l'étranger. Malgré son âge avancé, Nikolaï Puchkov était resté un homme étonnamment énergique, et une personnalité assez atypique. Lorsqu'il devait composer ses séances d'entraînement, il écoutait dans une alternance insolite du classique ou du hard rock, type Aerosmith.

12/08 Le retour de Tommy Salo

Il avait raccroché les patins au printemps, au sortir d'une saison décevante avec MODO, lassé aussi que les médias suédois ne l'aient pas vraiment lâché depuis Salt Lake City. Aujourd'hui, pourtant, Tommy Salo a retrouvé la motivation pour rejouer au hockey, et il est sorti de sa retraite pour jouer avec Frölunda. Le club champion de Suède, qui sera au tournoi de Morzine-Avoriaz dans deux semaines, avait en effet grand besoin d'un gardien après le départ de son n1 Henrik Lundqvist - qui jouait quasiment sans doublure - vers les New York Rangers. C'est maintenant fait avec une solution d'expérience, même si Salo a toujours de nombreux détracteurs, qui lui reprochent notamment une attitude trop passive et trop peu agressive devant sa cage.

16/08 La ligne rouge ne reviendra pas en Extraliga tchèque

Les clubs tchèques ont décidé qu'ils ne voulaient pas du retour du hors-jeu de ligne rouge, qui avait été annoncé fin juin par la ligue. Cette retour en arrière paraissait un peu anachronique, et l'Extraliga tchèque se serait retrouvé toute seule avec ces règles, puisque la NHL elle-même, dans ses modifications réglementaires destinées à ramener le public dans les patinoires après un an d'absence, a aboli la ligne rouge entre-temps. Les Tchèques ont donc discrètement fait volte-face sur ce point. Ils n'ont pas reculé en revanche dans leur position sur l'accord IIHF/NHL, et ils ont campé sur leurs positions ce week-end face aux émissaires d'outre-Atlantique.

17/08 L'accord IIHF/NHL ratifié sans les Russes

À une petite majorité de 8 contre 6, et malgré la forte opposition du champion en titre Pardubice, les clubs d'Extraliga tchèque ont finalement signé hier soir l'accord IIHF/NHL, après avoir obtenu de petites modifications. La compensation minimale n'a pas été beaucoup augmentée, elle sera finalement de 200 000 euros, mais d'autres points ont pu être négociés. La date limite des transferts est avancée au 15 juin, à l'exception de cette année où elle sera au 24 août 2005. Il reste donc une semaine aux franchises nord-américaines pour embaucher des Européens. Précisions que des pénalités supplémentaires sont prévues pour celles qui prendraient un joueur pour le faire jouer moins de 30 matches en NHL, afin qu'on ne fasse pas traverser l'Atlantique à des joueurs juste pour les caser en ligues mineures. En outre, l'accord ne porte plus que sur une durée de deux ans, et il pourra donc être renégocié assez tôt.

Il ne reste donc plus que les Russes, isolés, puisque les six autres grandes fédérations européennes ont ratifié l'accord. C'est suffisant pour qu'il puisse entrer en vigueur, maintenant qu'il y a un seul pays réfractaire. Un pays qui a d'ailleurs eu droit à quelques sévères remontrances lors de la réunion de l'IIHF vendredi à Zurich, en particulier de la part des représentants suédois qui avaient menacé de boycotter la Russie tant ils craignaient que les joueurs de NHL ne puissent pas être libérés pour les championnats du monde si l'accord capotait. Maintenant, les Russes sont libres de négocier les transferts de joueur de club à club, s'ils y arrivent. Certains l'ont déjà fait au cours de la saison écoulée pour quelques jeunes joueurs partis en AHL, et cela pourrait fonctionner dans une certaine limite s'ils ne sont pas trop gourmands. Mais ils n'ont aucune couverture juridique derrière eux, et c'est pourquoi la ligue russe a écrit une lettre à la Douma pour demander que la spécificité du sport soit prise en compte et qu'il ne soit pas soumis à la législation du travail.

25/08 Les Tchèques perdants ?

La date limite pour les transferts vers la NHL était fixée hier soir à minuit pour tous les pays ayant signé l'accord IIHF la semaine dernière. C'est l'occasion de voir qui a le plus perdu dans l'affaire. Et il semble bien que ce soit les Tchèques, signataires in extremis par la plus petite des majorités. Ils ont vu le meilleur buteur d'Extraliga de ces dernières saisons, Jaroslav Balastik, s'engager à Columbus, puis le talentueux Petr Prucha signer chez les New York Rangers. Ce dernier cas est le plus notable car Pardubice avait annoncé après avoir remporté le titre qu'il souhait bâtir son équipe de cette année autour de Prucha.

Or, ce club est aussi celui qui a le plus vigoureusement combattu la signature de l'accord IIHF/NHL. Son manager Zdenek Kusy considère toujours que celui-ci est injuste, et comme il ne l'a pas signé pour sa part, il a bien l'intention de faire respecter ses droits, dans la mesure où Prucha avait encore deux ans de contrat. Aujourd'hui, aucun club tchèque ne peut s'aligner sur le salaire proposé par les Rangers (450 000 $). Pour autant, Pardubice n'a pas l'intention de voir son joueur partir pour seulement 200 000 $ d'indemnités - le montant forfaitaire négocié dans la version finale de l'accord - alors que, dans les semaines précédentes, des clubs russes avaient proposé cinq fois plus pour racheter ses deux ans de contrat.

Les Russes, justement, parlons-en. Puisqu'ils n'ont pas signé, aucune date limite ne s'applique et ils pourraient perdre encore des joueurs dans les semaines à venir. Avec toutefois une réserve : Gary Bettman a donné comme consigne aux franchises de NHL de ne pas payer de transferts et de ne pas s'intéresser aux joueurs russes encore sous contrat. Il a juste reconnu une exception possible, celle d'Evgueni Malkin, engagé pour encore trois saisons à Magnitogorsk mais qui est trop doué pour que la NHL se permette de s'en priver. Les dirigeants du Metallurg ont cependant déclaré que le joueur a décidé hier de rester cette saison avec son club formateur plutôt que de rejoindre Mario Lemieux à Pittsburgh.

Il y avait trois joueurs qui symbolisaient le duel que se livraient Superliga russe et NHL : le meilleur joueur étranger, Jaromir Jagr, le meilleur joueur russe, Pavel Datsyuk, et le meilleur espoir encore sous contrat, Evgueni Malkin. Pour l'instant, il y a donc match nul, mais le bras de fer n'est pas encore terminé. Dans le cas Jagr, la NHL l'a emporté. Il avait déclaré que la raison lui dictait New York alors que le cur lui retenait à Omsk, et c'est la prison qui a primé. Bien qu'il ait dit prendre plus de plaisir à jouer avec l'Avangard, son contrat avec les Rangers court toujours, et même si son salaire a été réduit de onze à huit millions de dollars en vertu de la nouvelle convention collective, il reste toujours le joueur le mieux payé. En ce qui concerne Datsyuk, il est entre deux eaux. Il s'entraîne pour l'instant avec le Dynamo, mais pourrait bientôt rejoindre Detroit.

Mais une surprise est venue s'ajouter à ce trio suivi de près. Ilya Kovalchuk, que l'on ne s'attendait pas à voir rester en Russie, vient de signer un contrat avec le Khimik, qui comporte toutefois une clause de sortie vers la NHL valable jusqu'au 1er décembre. Il a donc le temps de négocier avec les Atlanta Thrashers, mais il a mal pris le départ de Dany Heatley. Alors qu'il voulait attendre la resignature de son ami pour se décider, il a appris au contraire l'échange-monstre qui a eu lieu avant-hier : Heatley a été échangé à Ottawa contre la fusée slovaque Marian Hossa et le défenseur Greg de Vries, deux joueurs un peu trop chers pour que les Senators restent sous le nouveau plafond salarial. Pas vraiment la meilleure méthode pour qu'Atlanta convainque Kovalchuk.

26/08 Réouverture du site fédéral

Chacun aura pu remarquer que le site officiel hockeyfrance.com était en stand-by ces derniers temps, ce qui handicapait grandement la communication des instances, faute de canal. Ce site vient de réouvrir avec le communiqué suivant :

Le site Hockey France a réduit ses informations et les a délivrées de façon sporadique pour des communications essentiellement axées sur les activités Hockey sur Glace, relevant de la Direction Technique Nationale.

La structure existante n'ayant pu être conservée, L'AEHF s'efforce de remettre le site en activité afin qu'il puisse remplir son office d'information.

Avant le 10 septembre, le maximum sera fait afin que vous puissiez retrouver en ligne les calendriers de la saison 2005 / 2006, les résultats des rencontres et les principales fonctions de l'outil de gestion Kompsos.

D'ores et déjà l'AEHF commence à se servir de ce canal pour ses communiqués, ses relevés de décisions et les principales informations concernant les travaux qui mèneront à l'Assemblée Constituante prévue au printemps prochain.

Nous demandons votre plus grande compréhension pour cette remise en route tardive.

Des premiers communiqués ont ainsi pu être publiés pour donner la date des prochaines échéances (passage de Mulhouse devant la commission d'appel de la FFSG le 2 septembre, réunion des clubs de Ligue Magnus le 3 septembre, réunion des clubs de D1 le 4 septembre).

 

 

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